Auteur Sujet: flexitarisme, végétarisme ou végétalisme, quel régime alimentaire et pourquoi?  (Lu 1136 fois)

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Hors ligne janic

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chikane bonjour
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Donc, personnellement, sur un plan éthique le végétalisme m'apparaît peut être la meilleure solution car il permet de s'affranchir complètement de toute exploitation cruelle des animaux pour l'alimentation. A mon avis, le problème avec ce mode d'alimentation tient, surtout dans l'état actuel des choses, à des aspects pratiques, comme le fait que :

- il doit être très bien équilibré afin de ne pas avoir de carences, ce qui n'est pas aisé pour tout le monde (temps consacré au choix des aliments, à la cuisine...),
D’où la nécessité d’une nourriture complète et non polluée et donc BIO. Les aliments sont de la même famille que ceux du commerce à part quelques graminées supplémentaires.
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- il nécessite à priori une supplémentation en B12 et ne pourrait donc pas être "naturellement" adapté à l'homme (à priori en débat)
La supplémentation n’a nécessité d’être envisagée qu’avec un VGL et une nourriture industrielle carencée.
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- il est (très ?) difficile à mener d'un point de vue social (repas à l'extérieur, en commun avec des collègues, amis, famille...)
C’est probablement le frein vers le VGL le plus important. Sauf qu’au bout de quelques années vers 40/50 ans quand la machine se met à « déconner » on se dit que la souffrance alors vécue n’est pas compensée pas le social que l’on a fait quelques années plus tôt. On doit vivre avec les autres et non en dépendre dans ses choix.

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Par ailleurs, je ne pense pas que ce régime soit applicable partout dans le monde du fait de conditions climatologiques, pédologiques ou géographiques qui ne permettent pas ou très peu la culture de végétaux mais davantage l'élevage ou la pêche (milieu aride, insulaire...).
A de rares lieux géographiques près : déserts arides, calottes glaciaires où il y a très peu de monde, le reste de la planète est plus abondant en végétaux qu’en animaux et donc le prétexte, quelques fois utilisé, de la rareté végétale est un faux argument. Donc en considérant cette fange réduite de population, la grande majorité restante a du végétal en abondance.

Hors ligne mango

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Donc, personnellement, sur un plan éthique le végétalisme m'apparaît peut être la meilleure solution car il permet de s'affranchir complètement de toute exploitation cruelle des animaux pour l'alimentation. A mon avis, le problème avec ce mode d'alimentation tient, surtout dans l'état actuel des choses, à des aspects pratiques, comme le fait que :

- il doit être très bien équilibré afin de ne pas avoir de carences, ce qui n'est pas aisé pour tout le monde (temps consacré au choix des aliments, à la cuisine...),
D’où la nécessité d’une nourriture complète et non polluée et donc BIO. Les aliments sont de la même famille que ceux du commerce à part quelques graminées supplémentaires.

pour la santé et l'environnement si possible oui, mais pas uniquement pour les régimes végétaliens  ;). En fait, je voulais surtout mettre l'accent sur la difficulté à choisir des produits déjà préparés (à moins de les choisir dans un magasin végétalien, mais il doit y en avoir que dans les grandes villes, et encore?), comme des biscuits, sauces, plats cuisinés, soupes,etc...car cela nécessite de bien rechercher sur les étiquettes la composition des produits. C'est vrai qu'à priori on ne le fait qu'une fois pour les aliments que l'on achète habituellement mais pour tout nouvel aliment composé il faut en étudier la composition.

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La supplémentation n’a nécessité d’être envisagée qu’avec un VGL et une nourriture industrielle carencée.

on en a déjà pas mal discuté  ;). Elle pourrait ne pas être forcément nécessaire pour tout le monde mais le reste à mon avis au moins pour les femmes en période de grossesse et d'allaitement. Pour les vgls, par mesure de prévention, il vaut peut être mieux prendre de temps à autre une supplémentation. En faisant des recherches sur ce sujet, je suis retombé sur un document que j'avais déjà lu sur le végétarisme/végétalisme que je trouve vraiment bien documenté sur le problème de la vitamine B12 pour les végétaliens. Je suppose que beaucoup ont du le lire ici...Je le mettrai en lien dans le topic sur la B12.

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- il est (très ?) difficile à mener d'un point de vue social (repas à l'extérieur, en commun avec des collègues, amis, famille...)
C’est probablement le frein vers le VGL le plus important. Sauf qu’au bout de quelques années vers 40/50 ans quand la machine se met à « déconner » on se dit que la souffrance alors vécue n’est pas compensée pas le social que l’on a fait quelques années plus tôt. On doit vivre avec les autres et non en dépendre dans ses choix.

Je suis d'accord avec toi, mais concrètement ce n'est pas toujours facile car on est régulièrement obligé de composer avec les contraintes sociales du travail ou de ses amis (repas organisés, commande prise sans consultation sur le choix d'un lieu, restaurant scolaire ou professionnel, etc...). Déjà quand on est végétarien cela peut déjà donner lieu à quelques difficultés assez aisément surmontables, mais pour un régime végétalien, hors de la sphère personnelle, cela m'a l'air quand même bien plus difficile.

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Par ailleurs, je ne pense pas que ce régime soit applicable partout dans le monde du fait de conditions climatologiques, pédologiques ou géographiques qui ne permettent pas ou très peu la culture de végétaux mais davantage l'élevage ou la pêche (milieu aride, insulaire...).
A de rares lieux géographiques près : déserts arides, calottes glaciaires où il y a très peu de monde, le reste de la planète est plus abondant en végétaux qu’en animaux et donc le prétexte, quelques fois utilisé, de la rareté végétale est un faux argument. Donc en considérant cette fange réduite de population, la grande majorité restante a du végétal en abondance.

A mon avis les populations concernées sans doute plus nombreuses que tu ne sembles l'imaginer. Vois l'asie centrale, la russie, les zones montagneuses où qu'elles soient (Asie, Amérique du Sud, Moyen Orient), le zones semi désertiques ou vraiment désertiques (notamment l'Afrique et le moyen Orient)...cela fait quand même du monde! bon évidemment ça ne justifie pas l'idée qu'on ne puisse pas avoir un régime végétalien dans les régions qui s'y prêtent  ;), c'était juste pour mentionner un écueil à une large généralisation du régime végétalien.



"je suis en faveur des droits des animaux aussi bien que des droits de l'homme, c'est la manière d'être entièrement humain" Abraham Lincoln

Hors ligne janic

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Re : flexitarisme, végétarisme ou végétalisme, quel régime alimentaire et pourquoi?
« Réponse #32 le: vendredi 05 août 2011, 14:51:57 pm »
Chikane bonjour
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c'était juste pour mentionner un écueil à une large généralisation du régime végétalien.
Le principal écueil vient du fond de soi même, bien plus que de l'extérieur. Pour les terres agraires elles sont en bien plus grande quantité que les terres montagneuses ou les déserts, de plus (ce site passe son temps à le répéter) la production végétale non consacrée à l'élevage couvrirait largement tous les besoins actuels de la planète en nourriture. Les orientaux, entre autres, ont construits des espaliers sur les pentes des montagnes. Les déserts peuvent reculer si, au lieu de l'élévage qui les mettent à nu, les sols étaient progressivement plantés de végétations adaptées  à la situation géographique. C'est une question de culture autant que de politique.