C'est bien tout ça, à plusieurs on devrait arriver à la tirer d'affaire.
Lolautruche: le problème est que pour être transférée à un autre hôpital, il faut effectivement avoir l'accord de l'hôpital, et pour ça, il me semble qu'il faut la demande d'un médecin. Elle a des problèmes articulaires, mais ça ne suffit pas comme info pour dire exactement dans quel hôpital elle devrait aller.
Que ce soit à Valence ou à La Teppe où ils l'ont mise maintenant, il semble difficile d'obtenir qu'elle soit visitée par un médecin indépendant. (Même si théoriquement ce devrait être possible, mais, déjà, quel médecin?)
Elle peut sortir librement, oui, mais comme elle ne peut pas marcher, en pratique ça ne veut rien dire. En pratique, le système est tel que si une personne est isolée et n'est pas autonome, elle est à la merci du système hospitalier dans lequel elle est tombée. Si elle tombe bien, ça va, si elle tombe mal, tous les discours sur les "droits humains" ne sont que blabla. De fait, le fait de demander des repas végétaliens aggrave son cas: ils la voient comme une emmerdeuse, ils lui collent sur le dos l'étiquette "troubles du comportement alimentaire" - c'est ça qui la fait envoyer à La Teppe, apparemment - et lui servent comme repas végétaliens du poisson (ah? les végétaliens mangent pas le poisson?) et elle ne bouffe rien, et se retrouve affaiblie.
L'affaire concerne donc d'un côté les droits des patients en général et de l'autre le problème de la végéphobie.
David