mango
. Les problèmes de carence concernent peut être une faible proportion de gens mais je pense que c'est en partie dû au fait que les végétaliens qui ne se supplémentent pas sont très peu nombreux
As-tu des chiffres concrets et contrôlables ou est-ce un simple point de vue ?
et d'autre part que les signes d'une carence peuvent être longs à se manifester
selon les sources entre 2 et 10 ans et plus généralement annoncés : 4 ans : Qu’en est-il pour ceux qui ne présentent aucuns troubles directs et annexes au bout de 40 ans voire de 60 ans (pour les cas que je connais !)
(d'ailleurs ils n'est pas exclu que d'autres problèmes puissent prendre le pas dans l'intervalle, celui-là passant alors inaperçu).
Ca c’est valable pour n’importe quelle carence ou l’agent mis en accusation est rarement seul, c’est toute la complexité des diagnostiques médicaux !
Il faut aussi noter que les végétaliens constituent une très faible partie de la population et ceux qui ne se supplémentent pas encore plus faible. On ne peut donc pas faire de comparaison telle quelle entre un risque auquel est exposé une partie extrêmement faible de la population et un autre qui la concerne quasiment entièrement.
Encore un a priori ! Comment peux-tu dire :
et ceux qui ne se supplémentent pas encore plus faible ? As-tu des chiffres concrets à proposer?
Je parlais du nombre de végétaliens qui ne se supplémentent pas par rapport au nombre total de végétaliens.
As-tu, là encore, des chiffres concrets ?
Sauf dans le cas où aucun végétalien ne se supplémenterait (ce qui n'est pas le cas), il nécessairement plus faible. Donc rapporté à la population totale, ce "sous-groupe" n'en représente qu'une très faible proportion.
Tu es dans l’affirmation, pas dans l’hypothèse que… ! Ce qui veut dire que tu aurais des infos que j’ignore, mais tu peux les communiquer.
Après, seul un sondage permettrait de connaître précisément la proportion entre ceux qui se supplémentent ou non... Personnellement, j'ai tendance à penser que les végétaliens qui ne supplémentent pas sont moins nombreux (quand je parle de supplémentation, je ne considère pas seulement un apport par des gélules mais aussi par des aliments enrichis de type levure, boissons...).
Il ne faut pas tout mélanger. D’un coté il y a les aliments bruts venant d’un processus de culture (sauf à considérer que l’agriculture par ses apports chimiques ou organiques, c’est déjà de la supplémentation : où est la limite ?), d’autre part les additifs ajoutés par l’industrie alimentaire dans ces produits transformés.
Dans ce cas nous ne parlons pas de la même chose ! Personnellement, je considère les produits avant les ajouts industriels, pas les autres. De ce fait, il est compréhensible que nous nous exprimions en parallèle et non sur un même sujet.
C'est plus complexe, il me semble qu'un substrat nécessaire à la synthèse de cette vitamine puisse être fabriqué par notre organisme (?), mais en quantité insuffisante et/ou à priori dans une partie trop basse de l'intestin qui ne permettrait pas de l'utiliser, et qu'une certaine hygiène de vie aurait aussi pour effet de le détruire. (à vérifier, j'avais donné des liens là dessus).
Plutôt une
mauvaise hygiène de vie ! Quand à la quantité nécessaire difficile de trouver des chiffres quantitatifs sur cette synthèse, mais vu la quantité journalière nécessaire infime, il est probable que depuis des millénaires l’équilibre nécessaire se soit fait.
Ce n'est pas la possibilité d'utiliser cette vitamine qui est mise en question mais celle de pouvoir la synthétiser de façon interne et en quantité suffisante. Il semblerait que ça puisse être possible chez certaines personnes mais rare. Evidemment, il serait intéressant de disposer d'études permettant d'en comprendre la raison et les facteurs (génétique, facteurs alimentaires ou environnementaux limitants...)
C’est exactement ce que je soulignais : les recherches devraient (mais le sujet est sans intérêt pour les industriels ) porter sur le
pourquoi cela est fabriqué chez certains en quantité suffisante ou pas et se poser les questions de cette production autonome. C’est comme pour l’insuffisance de production d’insuline chez les diabétiques c’est le pourquoi de cette insuffisance qui doit questionner et non tenir ce défaut pour un acquis.
Or, et c’est peu évoqué, les VGL viennent en grande majorité d’une consommation viandiste précédente et donc déréglant les processus internes pour cause de non compatibilité biologique. Donc et là je te rejoins en partie, et je le dis et redis, lorsqu’un viandiste devient VG et surtout VGL, il faut que l’organisme réajuste ses mécanismes d’assimilation et donc de synthèse et, dans certains cas, peut justifier une prise de produit de compensation (B12 ou autres). Mais c’est au médecin n’en faire l’analyse et la prescription, rares sont les internautes ayant les compétences nécessaires.
S'il s'avère que l'élevage traditionnel extensif ne peut répondre aux besoins en vitamine B12 et qu'il faille dans tous les cas assurer une supplémentation aux animaux (pour nous mêmes en fait), alors il n'y a pas vraiment de différence fondamentale entre le végétalisme et d'autres régimes sur la question de la supplémentation ; certains l'étant de leur plein gré, d'autres à leur insu (de leur plein gré
Sauf que le problème de carniste, c’est à eux de le régler, ils ne viennent pas régler celui des VG. En l’occurrence il s’agit des VGL, ici !
Bien sûr que la supplémentation n'est pas tant destinée aux bêtes (encore que?) que pour les consommateurs. Ce que je voulais dire c'est que si la supplémentation des animaux d'élevage est obligatoire pour assurer des apports en B12 aux consommateurs, alors les régimes végétaliens ou omnivores sont tout autant supplémentés l'un que l'autre,
Quel rapport entre la supplémentation des animaux et celle des VGL ?
et donc la nécessité d'une supplémentation dans le végétalisme n'est seulement que plus apparente.
Présupposé encore !
C'est en substance ce que dit l'article, mais il considère les élevages de types intensifs/industriels où l'alimentation des animaux est sans doute plus "manipulée". On pourrait se demander si dans le cas d'un élevage extensif, la supplémentation en B12 des animaux reste nécessaire ou non (toujours pour assurer ces apports en B12 aux consommateurs).
Là, je n’ai pas la réponse, n’étant pas carniste à chacun ses questions et réponses.
