Bonjour pincopallino
Or, la grippe touche un grand nombre de personnes, mais elle est rarement mortelle : la vaccination est conseillée pour les catégories où ce risque est plus important (personnes âgées, enfants avec des pathologies respiratoires etc.). Une vaccination massive aurait peu de sens, étant donné que une écrasante majorité des personnes infectées s'en sorte sans séquelles.
Si de 1500 à 6000 morts par an (selon les sources) c’est rarement mortel : qu’est-ce que l’on peut appeler fréquemment mortel ?
La méningite touche (heureusement!) très peu de personnes mais elle est dévastatrice : sans prise en charge immédiate (et pour cela il faut d'abord reconnaitre qu'il s'agit de méningite...) les séquelles sont très graves, souvent mortelles. Une vaccination massive (obligatoire) n'est toutefois pas envisagée et je crois que la raison est justement dans le très faible nombre de cas. Elle reste conseillée tout de même, justement à cause des conséquences très graves.
Ta réaction souligne ce qui, effectivement, est le moteur des vaccinalistes :
la peur ! C’est avec la peur que l’on manipule les foules en frappant les esprits avec des éléments (vrais malgré tout) qui créent l’angoisse : rage, poliomyélite, tétanos, variole, tuberculose, etc… alors que cela ne concerne qu’une toute petite partie de la population et de ce fait rend les autres cas de mortalité comme insignifiant par comparaison. Or, comme signalé plus tôt, pour un décès de méningite, il meurt entre 58 et 192 personnes de la grippe.
Donc tu sembles, à raison, plus effrayé par les effets catastrophiques que l’on constate chez les survivants que par les morts eux-mêmes. (Eut-il mieux valu que la personne touchée meure ?)
La question est donc : une vaccination contre la méningite répond-elle aux attentes légitimes des familles?
Ainsi que signalé plus tôt, le seul vaccin existant ne « protège » que 35% de la population ce qui signifie que les 65% ne le seront pas (officiellement un taux trop faible pour assurer une couverture vaccinale). Or comment une famille peut-elle savoir par avance que la méningite sera du type C ou W135 plutôt que B ? Et si elle est de type B les autorités refuseront-elles de vacciner inutilement?
Comparer le nombre absolu de victimes n'a aucun sens : rien de surprenant qu'une maladie très répandue comme la grippe finisse par tuer plus de monde qu'une maladie bien plus rare comme la méningite. Ce qu'il faut prendre en compte est justement le taux de mortalité, c'est-a-dire le pourcentage des décès, pas le nombre absolu.
Les deux sont à considérer, mais le seul qui soit important c’est le nombre total de victimes. La rareté même des méningites devrait se faire poser la question du pourquoi et surtout quelle catégorie sociale est particulièrement touchée par celle-ci ? Pourquoi dans un milieu contaminant certaines personnes (vaccinées ou pas) sont touchées et pas d’autres ? Pourquoi des séquelles chez certains et pas chez d’autres ? etc… Et probablement que les traumatismes vaccinaux (les autres) y seront pour quelque chose comme le soulignent les ligues pour la liberté vaccinale .
Mais il ne faut pas être manichéennes et bannir toute une pratique qui a permis de sauver de millions de vies.
Encore une fois une affirmation lancée par les vaccinalistes et totalement invérifiable. Pour rappel :
Le président Jean-Michel Dubernard, député, en a convenu, rappelant qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins. »
La langue du député Jean-Michel Dubernard, président de la table ronde et alors premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé, n’a pas fourché. Il réitère un peu plus loin sa conviction en disant qu’il « manque des données scientifiques permettant d’apprécier l’utilité des vaccins » !
Imaginons quelqu'un qui vient lire notre forum après avoir écouté à la télé une nouvelle comme celle de l'enfant végétalien mort à cause des soins refusés par les parents. Quelle idée va se faire après une telle affirmation de Stéphane?
Les lobbies n'ont pas besoin de faire des efforts pour nous discréditer, on fait très bien leur boulot nous mêmes.
Les mouvements végéta*iens français (depuis le début du 20° siècle) qui avaient pour objectif principal la santé, n’ont jamais eut peur de se positionner contre les vaccins car l’on ne peut vider une baignoire en la remplissant par ailleurs. A trop vouloir être bien considéré on fini pas se déconsidérer par ceux que l’on cherche à attirer vers une idéologie. Le végéta*isme actuel n’existerait pas si ses pionniers avaient été soucieux de leur image de marque.
jessica bonjour
D'autant plus qu'à force de vacciner, les souches en question risquent de développer des résistances, non ?
C'est beaucoup plus complexe que cela! Nous savons que dans la nature, tout vivant soumis à une agression fini par créer une autorésistance comme pour les antibiotiques, les antimitotiques (anticancer), et aux produits de traitement chez les plantes. Donc au bout d'un certain temps le produit initial perd de son efficacité et laisse l'organisme sans défense contre ces nouvelles souches (comme la tuberculose en Amérique où les vaccins sont inefficaces -en supposant qu'ils ne l'aient jamais été-), c'est plus compliqué avec les vaccins qui, contrairement aux maladies naturelles qui immunisent définitivement la personne, doivent être renouvelés périodiquement pour conserver une (pseudo) efficacité.
Donc les médecins opposés aux vaccins mettent en garde contre une sursolliciataion du système immunitaire ce qui entraine une moindre réponse aux agressions auquel l'organisme doit faire face pour des "maladies" pour lesquelles il n'existe pas de vaccin en plus de devoir résister à l'agression vaccinale elle-même et ses composants comme l'aluminium ou le mercure.