un peu de lecture pour les longues soirées d'hiver:
dans la revue Human and expérimental toxicologie une étude menée sur les Etats unis et 33 pays« l’hypothèse formulée par les chercheurs consiste à relier les décès des nourrissons avec une survaccination…. Deux tiers des bébés décédés de mort subite du nourrisson avaient reçu le vaccin dt polio. Parmi ces bébés 6,5% sont décédés dans les 12 heures suivant la vaccination, 13% dans les 24 heures, 26% dans les 3 jours, et 37%, 61% et 70%, une, deux et trois semaines respectivement. En conclusion l’étude montre que « le vaccin pourrait être une cause majeure ignorée du syndrome de mort subite du nourrisson et que les risques de la vaccination pourraient être supérieurs aux bénéfices »
Quelques réflexions poussant à y réfléchir :
« Il n’est nullement établi qu’à la longue, après plusieurs vaccinations, certains équilibres organiques ne soient modifiés » Professeur DELORE
« La médecine est pourvoyeuse de tares, elle se recrute des clients, elle crée des hommes qui auront besoin d’avoir recours à elle ». Jean ROSTAND
« La vaccination provoque, en outre, une explosion de leucémies ». Dr Duperrat de l’Hopital St Louis.
« L’organisme doit rester vierge de toute pollution autant que possible et sa vitalité doit être maintenue par la physiothérapie. Actuellement nous créons nous-mêmes des maladies et nous allons vers une cancérisation généralisée et des débilités mentales par encéphalites, par l’usage des médicaments, des vaccins et autres abus chimiothérapiques ». Leon GRIGORAKi docteur es sciences. Pr à la faculté de médecine d’Athènes,etc…
« On doit également rappeler aux médecins que toute vaccination est un actemédical majeur nécessitant un examen clinique soigneux, doublé, au moindre doute, d’analyses biologiques et hématologiques complémentaires ». Hôpital de l’institut pasteur 75 paris.
« Il est maintenant établi que certains virus peuvent provoquer le cancer chez ertains animaux. Jusqu’à présent on n’a pas encore prouvé d’une façon absolue que les virus peuvent causer le cancer humain, mais il semble bien que certains virus peuvent le causer. Si cela se confirme, on peut penser que les virus infectieux utilisés dans les vaccins pourraient aussi posséder des propriétés cancérigènes. .. Or ce virus cause le cancer chez les animaux de laboratoire quand il leur est injecté ». Pr LONG de l’université de Tolédo ;
« La vaccination apparait comme la porte ouverte à toutes les aventures pathologiques. Cela ne veut pas dire que toutes les personnes qu’on a vaccinées feront des cancers ou des leucémies, mais cela veut dire qu’il y a un risque que personne, dans les conditions actuelles, ne peut calculer. Ce n’est pas un risque immédiat, c’est un risque pour le grand avenir. Et c’est là le drame de la vaccination…Ce qui ne peut se discuter, c’est que au fil des générations, le devenir de la santé publique est menacé par une thérapeutique préventive contraire au bon sens et contraire aux réactions normales de l’organisme…. » Dr Michaud
"Il n’y a pas que les conséquences classiques consécutives aux vaccinations, telles que l’encéphalite pour la variole ou les adénites pour le BCG,etc. Les accidents provoqués par les vaccinations peuvent revêtir un polymorphisme étendu…mais à mon sens la grosse question, que seuls les homéopathes ont posée est celle des suites lointaines des vaccinations. Le désordre cellulaire engendré par les agressions morbides microbiennes fait le lit du cancer et explique en partie le lent et inexorable développement de ce fléau que nous constatons aujourd’hui". Dr DOUX
http://expovaccins.over-blog.com/article-ror-au...ail-66540086.htmlhttp://www.infovaccin.fr/composants.htmlhttp://www.vaccinatieschade.be/efvvwebsite/f1.html http://www.agoravox.fr/enquete-agoravox-vaccinations.pdf http://www.bio-info.be/pages/espacedossierpdf/vaccins.pdfconcernant les preuves scientifiques:
http://www.agoravox.fr/actualites/politique/art...cientifique-31102 Citation:
Vaccin : « Pas de preuve scientifique ! »
Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en France, le 6 juin dernier au Sénat, estime « qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins ».
Dans notre enquête sur l’obligation vaccinale, nous avions pointé les contradictions et insuffisances de la politique vaccinale en France, démontrant que la suspicion croissante des Français vis-à-vis de cette pratique était due essentiellement à une attitude autoritaire des pouvoirs publics, au manque de transparence sur les effets secondaires, à une connaissance encore faible de l’immunologie et à la diabolisation d’une partie de la population (les associations pour la liberté vaccinale et les sectes), etc.
Nous avions alors conclu, non bien sûr à l’inutilité des vaccins, mais à la nécessité d’approfondir l’étude scientifique sur les vaccinations ainsi qu’à la nécessité d’ouvrir un débat citoyen.
Lors d’une table ronde sur le thème « Les vaccins en France : quels enjeux pour l’industrie pharmaceutique et la recherche ? », réunie le mercredi 6 juin dernier, sous la présidence de Jean-Michel Dubernard, organisé par l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (Opeps), nous apprenons maintenant que « l’utilité des vaccins n’est pas prouvée scientifiquement ».
Voici le dialogue dans lequel s’insert cette affirmation :
« M. Nicolas About, sénateur, vice-président, s’est étonné de la couverture vaccinale moyenne de la France, alors qu’il s’agit de l’un des pays les plus contraignants en matière d’obligation vaccinale.
M. Claude Le Pen, membre du comité d’experts, a estimé que ce résultat est plutôt le fait d’un lobby anti-vaccinal plus fort que dans les autres pays.
M. Alain Sabouraud, pharmacien responsable de Sanofi Pasteur, a ajouté qu’il n’existe pas en France de promotion de la politique vaccinale, à la différence de celle menée au niveau mondial par l’OMS ou aux Etats-Unis par le Center for Disease Control. Il a estimé que, face au lobby anti-vaccinal, les laboratoires sont mal placés pour faire la promotion du vaccin. Ce rôle pourrait en revanche être confié au comité technique des vaccins (CTV).
M. Eric Guez, de Novartis Vaccines, a considéré que la défiance à l’égard du vaccin relève, en France, d’un manque de confiance dans les résultats.
Le président Jean-Michel Dubernard, député, en a convenu, rappelant qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins. »
La langue du député Jean-Michel Dubernard, président de la table ronde et alors premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé, n’a pas fourché. Il réitère un peu plus loin sa conviction en disant qu’il « manque des données scientifiques permettant d’apprécier l’utilité des vaccins » !
L’enquête sur l’obligation vaccinale que nous avons menée est de ce fait justifiée et confortée par cette simple affirmation...
Et c’est même plus qu’une affirmation puisque le député « rappelle » l’absence de preuve scientifique. Cela semble vouloir dire qu’une telle vérité est bien connue des responsables. D’ailleurs, le député n’a pas été démenti par ses interlocuteurs présents lors de cette réunion qui comptait les plus grands experts dans ce domaine.
Pourquoi alors affirme-t-on constamment et fortement le contraire au public ? Que l’action des vaccins est sous contrôle, qu’elle est scientifiquement établie, etc. ?
Les acteurs de la vaccination voudront sans doute fonder l’utilité des vaccins sur les seules constatations d’une régression des maladies concernées. Mais, précisément, les données épidémiologiques qui permettraient une telle analyse sont notoirement insuffisantes. De plus, la sous-notification des effets secondaires des vaccins est connue et reconnue, empêchant le juste établissement de la balance bénéfice/risque. Et la disparition des maladies peut être expliquée par bien d’autres facteurs (hygiène, alimentation, etc.). Bref, de toute façon, la discussion est de droit à nouveau ouverte.
Plusieurs internautes nous avaient reproché de nous mêler de ce qui ne nous regardait pas, de ne pas avoir le bagage scientifique suffisant pour aborder une telle question, etc. Nous avions prévenu que notre approche était journalistique et politique (au sens large). Les propos du député Jean-Michel Dubernard viennent à notre sens redonner du poids à notre conclusion qu’un grand débat citoyen, précédé ou accompagné de nouvelles expertises contradictoires, est désormais nécessaire.
En effet, soit ce député dit n’importe quoi - et il faut se demander ce qu’il faisait à la tête de cette table ronde.
Soit il dit vrai - et la preuve d’un discours trompant le public (car affirmant que la vaccination repose sur des bases scientifiques irréfutables) est apportée par lui au détour de cet échange parlementaire.
Nous penchons évidemment pour le deuxième terme de cette alternative. En effet, Jean-Michel Dubernard sait de quoi il parle : outre son titre de député (perdu cette année), il est médecin, chirurgien des hôpitaux de Lyon et professeur des universités.
En tout cas, s’il n’existe pas de « preuve scientifique sur l’utilité des vaccins », il est urgent de revoir le « contrat social » autour de notre politique de vaccination... Et encore plus à propos de l’obligation vaccinale.
Les Français ont le droit d’y voir clair !
les négationnistes extrémistes semblent se trouver aux plus hauts postes de la santé, de la politique et des scientifiques.
A voir ce soir sur France 5 à 20h35 " Aluminium: notre poison quotidien"