isabzh bonjour
Ta peur est compréhensible et c’est sur cette peur que s’appuient les vaccinateurs, il va de soi qu’ils ne vont pas énumérer les conséquences néfastes des vaccins avant d’injecter leur poison. Ils ne te diront pas que la majeure partie des autismes sont liés au ROR, ni que ton gamin peut mourir après un vaccin quel qu’il soit y compris de méningite. Mais tu découvres ce sujet, un approfondissement te permettra d'en mieux comprendre l'étendue et surtout le silence assourdissant des autorités sur les dommages vaccinaux.
Vaccination
Le vaccin bivalent contre les sérogroupes A + C est très bien toléré. Il confère une immunité de 3 à 5 ans lorsqu’il est utilisé après l’âge de 2 ans. Il est administré à large échelle en cas d’épidémie dans les pays en développement et est réservé aux cas contacts dans les pays industrialisés (voir Prophylaxie…).
Il existe également un vaccin tétravalent contre les sérogroupes A, C, Y et W135 disponible dans les centres de vaccination. Cette vaccination est devenue obligatoire pour les pèlerins se rendant à La Mecque depuis l’épidémie de mars 2000. L’immunité apparaît dès le 10ème jour après la vaccination. En aucun cas la vaccination ne se substitue à l’antibioprophylaxie, qui est destinée à une prévention immédiate des cas secondaires.
Des vaccins conjugués, associant des sucres de la capsule bactérienne à une protéine porteuse, et conférant ainsi un pouvoir protecteur plus élevé même chez les enfants de moins de deux ans sont en développement contre différents sérogroupes.
Un premier vaccin conjugué contre le méningocoque C, dont l’efficacité a été démontrée en Grande Bretagne, où ce sérogroupe a beaucoup diminué, est disponible en France et recommandé de manière systématique avec une dose jusqu'à l'âge de 24 ans révolus.
Par ailleurs, un vaccin méningococcique conjugué ACYW135 a été mis récemment sur le marché ; contrairement au vaccin tétravalent non conjugué, il n'est pas réservé aux centres de vaccinations internationales, mais disponible également dans les pharmacies. La vaccination avec ce nouveau vaccin est conseillée pour les individus devant séjourner dans les zones endémiques.
En revanche, il n’existe toujours pas de vaccin contre les méningocoques du sérogroupe B, à l’origine de la grande majorité des méningites à méningocoques en Europe. Des antigènes protéiques potentiellement vaccinants sont en cours d’évaluation. D’intenses travaux de recherche associant des équipes internationales visent à identifier, sur la base de séquences génomiques, de nouveaux antigènes qui vaccineraient contre tous les méningocoques invasifs.
http://www.pasteur.fr/ip/easysite/pasteur/fr/presse/fiches-sur-les-maladies-infectieuses/meningitesEn clair le vaccin actuel ne "protège" que d'une petite partie des méningocoques, qu'en dessous de 2 ans il n'existe pas de protection et que de toute façon vaccin ou pas, il faut une antibiothérapie. Pas de quoi faire cocorico!
Donc, à moins que tu ne te sois bourrée d'antibiotiques et ton enfant aussi ( ce qui diminuerait l'efficacité des antibiotiques), une antibiothérapie aura de toute façon lieu. Donc le plus sage est d'apprendre à reconnaitre les signes (indiqués par le site de PASTEUR cité) afin que, au cas où, tu prennes les mesures nécessaires. Par contre si tu fais cette vaccination ou une autre non obligatoire, et qu'il y a des effets secondaires voire des séquelles il ne te resteras que tes yeux pour pleurer! Pour ton ancien mari, s'il veut absolument cette vaccination laisses-en lui l'entière responsabilité décisionnaire, Ca ne console pas mais au moins ça ne te culpabilisera pas s'il y a des conséquences négatives.
LES POINTS ESSENTIELS :
_ 489 cas confirmés. _ Incidence de 0,99 cas déclarés / 100 000, en hausse de 17 % par rapport à 1999.
_ Augmentation de l’incidence chez les moins de 1 an et chez les adultes.
_ Proportion de B : 65 %, de C : 23 %, de W135 : 8 %.
_ Létalité égale à 12 %.
http://www.invs.sante.fr/publications/2003/snmi/SNMI-F-p079-122.pdfpage 35
donc létalité : 489x12%=94 cas pour TOUTE la France dont 61 cas où il n’existe pas de vaccins. Le vaccin ne concerne donc que 34 cas pour TOUTE la population soit 65 millions d’habitants et donc 0,052 cas pour 100.000. Comparativement la grippe, malgré les vaccinations, tue entre 3 et 10 personnes sur 100.000 soit
entre 58 et 192 fois plus, adultes et enfants compris, et Pinco préfère refuser le vaccin contre la grippe : aller y comprendre quelque chose à la logique humaine !

Voilà, ça , ça s'appelle des chiffres concrets et incontestables puisqu'officiels!