Auteur Sujet: Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !  (Lu 369 fois)

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Re : Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #15 le: vendredi 17 février 2012, 18:42:03 pm »
harmoniste ? ca m’intéresse ...
J'ai ouvert un autre fil sur ce sujet.
Je suis harmoniste (quel drole de mot) depuis très longtemps, c'est pas du tout facile car ça demande d'être très honnête.
Pour moi, cela signifie vivre en harmonie avec la nature, avec la Terre mère pour mieux se connaître soi.
Et les résultats sont étonnants...
Mais on peut en parler sur l'autre fil si tu veux.

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Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #16 le: vendredi 17 février 2012, 21:47:02 pm »
Je rejoins pas mal d'avis, mais pas complètement.

Premièrement: ces peuples, qui n'ont pas forcement choisi de vivre dans des conditions de vie parfois extrême et très difficile, sont dans ces milieux car ils ont du fuir. ils ont donc ont par habiter dans des territoires que personnes ne voulaient habiter. Je ne sais pas si il existe un peuple qui à la base à choisi de vivre où il est et ceux en générale, et je pense que s'est encore moins le cas pour des peuples (il peut y avoir des exceptions, des raisons spirituelles ou autre peuvent en être là cause) qui vivent dans des conditions très difficiles. Ce n'est pas pour rien que beaucoup envoient leurs enfant en ville (quand c'est possible) c'est pour qu'ils aient un avenir meilleure, pas par rapport à leur culture, au lieu où ils ont grandi, ni aux valeurs qu'on leurs a transmit, mais par rapport aux conditions de vie qui sont très rudes parfois.
Bref, je ne crois pas que ce soit nécessairement un choix, ce qui n'empêche pas d'être heureux, ou d'aimer le lieu où on habite, mais ça ne le rend pas moins, moins hostile. Ces peuples ont rarement le choix, aussi, de vivre autrement, même si pour beaucoup c'est aussi une question d'amour du lieu où on est né, et de fierté de sa région. On quitte difficilement un lieu ou on a grandi même si on y a souffert, on y a souvent aussi eu beaucoup de joie (ce n'est pas une loi universelle). Pour des raisons politiques, économiques, religieuses ou par amour ces peuples ne peuvent ou/et ne veulent pas partir. C'est tout à fait "normal" il me semble, c'est compréhensible et tout à fait acceptable.
Il n'est donc absolument pas question "d'infériorité" !

Deuxièmement, ces peuples n'ayant pas nécessairement le choix de vivre où ils vivent ils ont du trouver un moyen de survivre (au pire) ou de vivre "dignement", dans des conditions les plus supportable possible. Le fait de manger de la viande est ici une nécessité et non pas un luxe, elle n'est donc absolument pas condamnable. Entre plusieurs espèce, si on veut être impartiale, si l'une à besoin de tuer l'autre pour sa survie on ne peut pas le condamner, même si on ne souhaite pas cette situation ou qu'on espère qu'elle soit remédiable. Mais en soi qu'une espèce se nourrisse d'une autre afin de préserver sa vie... on ne peut pas rationnellement et logiquement la réprimer, l'interdire, qu'elle que soit l'espèce. Cela n'enlève rien à l'aspect tragique que cela peut revêtir émotionnellement. Cela ne veut pas dire que l'être en question est sans coeur pour autant.

Troisièmement, pour être sans coeur il faut déjà concevoir que tuer un animal revêt d'une abomination,
alors que la plupart du temps il est perçu comme un acte naturel, nécessaire qui n'est pas un mal,
et qui ne se fait pas dans l'intention d'être un mal.
Inutile de dire que la sensibilité de chacun dépend beaucoup de sa sphère culturelle et social. Tout le monde n'a pas la même sensibilité,
et on peut réprouver un acte qu'on juge inacceptable sans pour autant être touché personnellement par l'acte. On peut rester insensible face à une poule
qu'on égorge mais trouver cela inadmissible parce qu'on sait qu'une poule est un être sensible, est un être d'intention et que porter atteinte à sa liberté c'est un crime. Il n'y a pas de norme de sensibilité.

Quatrièmement: manger de la viande par nécessité est acceptable,
mais le fait de voyager et d'aller dans une comté lointaine n'est pas une nécessité, c'est un "luxe" dans ce cadre.
On mangera donc de la viande non parce qu'on n'a pas le choix, que notre vie en dépend, mais parce qu'on l'a choisi sinon on n'aurait pas voyagé.
On aura donc choisi volontairement de passer x temps dans un milieu on on devra manger de la viande.
Sans compter le fait que les personnes qu'on va rencontrer vont en plus "se saigner" volontairement pour nous ... on entraîne donc une situation
où par notre visite on entraîne un comportement social qui peut nuire aux personnes qu'on vient visiter. A partir du moment on l'on sait que ces gens que l'on va voir vont se "saigner" à cause de notre visite, où qu'il vont tuer une bête pour notre visite doit-on dès lors faire se voyage, voir ses gens ?
N'oublions pas que la plupart de nos compétences "occidentales" sont bien souvent inutiles dans ces régions, on est donc le plus souvent une bouche en plus à nourrir sans possibilité d'apporter une réelle contribution. C'est une question réelle dans ce type de nouveau tourisme que j'ai vu abordé dans certain reportage. Ça peut être vraiment problématique, j'avais vu ça par rapport à des populations d'Himalaya et de Mongolie, entre autre.
Le fait est que l'on part dans un esprit plutôt égocentrique "d'enrichissement personnel", mais on ne pense pas nécessairement aux conséquences qu'elles impliquent pour les populations, pour l'environnement (avion), pour les animaux.
Il y aura certes un enrichissement personnelle d'une telle rencontre, mais cette expérience serait-elle moins enrichissante auprès d'un peuple où manger végétarien s'avère possible ? Doit-on accepter que des animaux soit tuer afin de nous nourrir par désir de vivre une expérience enrichissante ?
Notre désir personnel doit-il coûter la vie d'animaux ?
On pourrait dire qu'une bouche en plus ne tuera pas réellement plus d'animaux, que ça ne fait pas la différence: à voir sur le temps, à voir par rapport aux nombres de touristes qui font ce type de voyage. Après on peut dire aussi qu'au pire ça ne tue que très peu d'animaux en plus au final, et qu'ils sont bien traité de plus... si on remplace animaux par humain, cela semble inacceptable. Un animal a une valeur unique en soi, il ne s'agit pas de peu ou de beaucoup, de quantité à mon sens.

Je ne me permettrais pas de mal juger une personne végé qui déciderait de partir passer un certain temps auprès d'un peuple non végé (par nécessité),
mais il faut savoir être honnête avec soi-même et admettre qu'on fait passer sa propre personne avant celle des animaux, voir avant ces autres qu'on va voir (si les voir implique de les nuire/ et ceux même si ces autres acceptent volontiers de nous voir) et l'assumer.

Personnellement, et après y avoir réfléchi je ne voyagerais pas là ou je ne pourrais pas manger végétarien. Que ce soit dans mon pays ou ailleurs je n'accepterais jamais qu'on tue un animal pour me nourrir, et ce par choix direct ou indirect, et de toute façon je ne pourrais pas en manger (ça me dégoûterais en soi et je ne supporte plus l'odeur).
Peu importe ce que les autres en pensent, qu'ils soient occidentaux où non, je ne demande à personne de porter atteinte à ses valeurs, on ne peut pas me demander de porter atteinte à mes valeurs. On remarque que les gens/peuples comprennent et acceptent généralement vraiment bien le fait que des étranger-touristes aient d'autres principes qui leurs interdit certains usages. Il s'agit de respect mutuelle.
 Je souhaite voyager mais pas à n'importe quelle prix, et seulement si je ne suis pas un poid pour la population qui m’accueille, que je ne suis pas contrainte de manger de la viande. Je souhaiterais pouvoir donner autant que ce qu'on m'offre.

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Re : Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #17 le: vendredi 17 février 2012, 22:08:19 pm »
Premièrement: ces peuples, qui n'ont pas forcement choisi de vivre dans des conditions de vie parfois extrême et très difficile, sont dans ces milieux car ils ont du fuir. ils ont donc ont par habiter dans des territoires que personnes ne voulaient habiter.
Bonjour petite Girafe.
Donc selon toi ils ne sont pas heureux là où ils vivent et s'ils en avaient la possibilités, ils préfèreraient vivre ailleurs?
Franchement tu te trompes beaucoup. Ces gens là sont profondément amoureux de leur région et si c'est pour nous un milieu hostile, eux s'y sentent bien. C'est la grande ville qui est un milieu hostile pour eux !!!
Je ne sais pas si il existe un peuple qui à la base à choisi de vivre où il est
Tu es sûre de ce que tu dis? Tu crois que les français n'ont pas choisi de vivre en France? Dans le fond oui, parce qu'on choisit pas le lieu de sa naissance. Mais si on ne vit pas bien là où on est, on peut aller ailleurs.
 
Troisièmement, pour être sans coeur il faut déjà concevoir que tuer un animal revêt d'une abomination
J'ai un problème avec ça, parce que j'aime aussi énormément les plantes, j'y suis tellement sensible, que si je coupe une salade, ça me fait mal !

le fait de voyager et d'aller dans une comté lointaine n'est pas une nécessité, c'est un "luxe" dans ce cadre.
Qu'est ce que tu en sais que ce n'est pas une nécessité? Je suis journaliste reporter et j'ai besoin pour mon travail de faire ce voyage et ce n'est pas du luxe, je te promets. Je ne vais pas dans un hotel 4 étoiles!

N'oublions pas que la plupart de nos compétences "occidentales" sont bien souvent inutiles dans ces régions,
Alors là tu commences à dire de grosses bêtises, parce que ces peuples utilisent tout à fait normalement le téléphone portable, internet.

Personnellement, et après y avoir réfléchi je ne voyagerais pas là ou je ne pourrais pas manger végétarien.
Oui, c'est ton choix, très bien et je respecte tout à fait.


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Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #18 le: samedi 18 février 2012, 13:18:30 pm »
A Fourmi agile,

Je crois que tu n'as pas bien lu ce que j'ai écris ou alors ce n'était vraiment pas claire ce que j'ai écris.
Je vais donc te répondre, en partie, par ce que j'ai déjà écris en explicitant les endroits où, a priori, il y a eu mécompréhension.

Tout d'abord, et là c'est ma faute j'aurais du plus insisté: quand je dis "ces peuples" je parle de ces peuples qui vivent dans des milieux hostiles, que ce soit en Amérique, en Russie, en Asie, ou en Afrique. Je ne parlais pas que des Inuits, lapons ...

A ton premier point: "Bref, je ne crois pas que ce soit nécessairement un choix, ce qui n'empêche pas d'être heureux, ou d'aimer le lieu où on habite, mais ça ne le rend pas moins, moins hostile. Ces peuples ont rarement le choix, aussi, de vivre autrement, même si pour beaucoup c'est aussi une question d'amour du lieu où on est né, et de fierté de sa région. On quitte difficilement un lieu ou on a grandi même si on y a souffert, on y a souvent aussi eu beaucoup de joie (ce n'est pas une loi universelle). Pour des raisons politiques, économiques, religieuses ou par amour ces peuples ne peuvent ou/et ne veulent pas partir. C'est tout à fait "normal" il me semble, c'est compréhensible et tout à fait acceptable.
Il n'est donc absolument pas question "d'infériorité" !"

Je n'ai donc jamais dis qu'il n'aimait pas l'endroit où ils vivaient et qu'ils souhaitaient en partir où qu'il n'y était pas heureux.
Je n'ai jamais dis, non plus, que la ville était un lieu idyllique et sans danger, c'est un constat quand il n'y a pas d'école ailleurs qu'en villes les parents n'ont pas le choix. Et je n'ai pas non plus parlé de "grande ville", seulement de ville. La taille varie souvent, mais vue qu'elles sont à proximité de lieux isolés elles ne sont jamais bien grande.

A ton deuxième point: Je pense que le choix du lieu où on souhaite habiter dépend de beaucoup de chose, et non pas seulement de son souhait.
Historiquement (en France comme ailleurs), il y a eu beaucoup de remue ménage, d'invasion, de guerre, d'immigration, d'émigration... bref plein de raison qui ont poussés des individus, des populations, dans certain territoire et non dans d'autres. Sans oublié le facteur "naissance". Après, le plus souvent on s'adapte a son milieu, voir on s'y plait (ou pas).
Beaucoup de gens ne peuvent pas vivre où ils veulent, on ne peut pas juste partir parce qu'on le souhaite ou rester parce qu'on le souhaite.
Dès fois on a pas le choix pour des raisons très multiples: on a pas le choix parce qu'on a été muté, on a pas le choix parce qu'on risque de se faire tué si on reste, on a pas le choix parce qu'on a pas d'argent, on a pas le choix parce qu'on ne trouve pas de travail ailleurs, on a pas le choix parce qu'on a un certain nombre de personne qu'on ne peut abandonner pour ses propres rêves, on a pas le choix parce que notre visa à l'étranger n'est pas illimité ... bref pour pouvoir vivre, s'en sortir on est forcé de rester dans certain milieu ou d'en partir, voir pire parfois on reste piégé dans un milieu hostile (ex: banlieue)
Je ne dis pas que personne n'a choisi de vivre où il veut, mais croire que tout le monde, même en occident, peut vivre où il veut si il le souhaite c'est illusoire. Parfois on fait juste le moins pire des choix. On est pas entièrement libre, on est oblig de faire avec le monde dans lequel on vie.

A ton quatrième point:  "le fait de voyager et d'aller dans une comté lointaine n'est pas une nécessité, c'est un "luxe" dans ce cadre."
Je me suis peut-être mal exprimé, mais je ne parlais que de voyage touristique et non professionnel (journalistique ou anthropologique), je n'ai
pas parlé une seule fois de voyage pour raison professionnel, tu ne l'as pas précisé et j'ai cru que tu souhaitais partir uniquement pour un "enrichissement personnel", et non pas pour ton travail.

A ton cinquième point: j'ai dis : "N'oublions pas que la plupart de nos compétences "occidentales" sont bien souvent inutiles dans ces régions, on est donc le plus souvent une bouche en plus à nourrir sans possibilité d'apporter une réelle contribution."
... je parlais donc de compétences personnelles, individuelles, de savoir-faire, je ne parlais absolument pas de technologie occidentale, je ne parlais pas d'infrastructure occidentale. Mes compétences de philosophes, tes compétences de journalistes, ou les compétence de comptabilité de x, sont d'aucune utilité pour aider sur place ces peuples, pour participer aux activités qui permettent à ces peuples de survivre (attention, je ne dis pas que le travail de fond effectué en tant qu'intellectuel n'est pas important, mais que dans l’immédiat, sur le terrain, il ne sert pas). Je ne crois pas que beaucoup d'entre nous savent chasser ou cultiver sur des types de terre particulières, ou même certains types d'activités manuelles demandent un savoir faire qui ne s'acquière pas en 5 mn.
C'est un problème réel, je ne l'ai pas inventé, je l'ai vue abordé dans des ouvrages d’anthropologue, ou encore dans des reportages.  (Ce n'est pas une loi universelle, ce n'est pas valable pour tous les peuples, certains vivent du tourisme.)

Pour ce qui est des technologies occidentales, la possession de portable ou d'internet varie beaucoup d'un peuple à l'autre et surtout d'un pays à l'autre. Certains on un réseau très bien installé depuis longtemps ou depuis peu, et d'autres n'ont absolument pas internet ou de portables (je pense à certains peuples nomade d'Afrique qui sont très dur à trouver pour cette raison).

Bref tu demandais si on avait des réponses à tes doutes concernant le fait d'être végétarien alors qu'on ne le peut pas toujours en pratique,
je te répond donc que tous les beaux principes ne peuvent pas s'appliquer dans tous les cas.
On ne souhaite ni tuer d'animaux, ni tuer d'être humain mais selon le contexte on peut y être forcé. On peut se retrouver dans des situations qui ne nous laissent pas le choix, enfin si le seul qui nous reste c'est: vivre ou mourir.
Qu'on se retrouve dans un milieu ou on est forcé de tuer pour se nourrir et donc ne pas mourir, ou de tuer pour ne pas être tuer et donc ne pas mourir, ce sont des cas de force majeure, de nécessité. Libre à chacun de choisir sa vie où celle des autres (quand il n'est question que de sa vie car souvent on à une famille en plus à protéger).
On peut en venir à tuer des hommes pour sa survie, que ce soit de la légitime défense direct (agression) où en prévention (stratégie d'attaque pour éliminer l'adverse, l'ennemi avant qu'il nous élimine). Ce n'est pas pour autant que la vie d'un être humain n'a pas de valeur en soi et qu'on peut se permettre dans tuer un quand ça nous arrange. Il en va de même pour les animaux, ils ont une valeurs en soi inaliénable, elle ne change pas, ne varie pas. Seul les contextes changent, et quand on est embarqué dans une situation qui nous dépasse où l'enjeu et notre vie voir celle de nos proches, ou d'un peuple, d'une population... il est normal de défendre sa vie, de tout faire pour la préserver.

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Re : Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #19 le: samedi 18 février 2012, 15:02:27 pm »
On peut en venir à tuer des hommes pour sa survie, que ce soit de la légitime défense direct (agression) où en prévention (stratégie d'attaque pour éliminer l'adverse, l'ennemi avant qu'il nous élimine).
Quelle bavarde cette girafette!
Oui tu as raison, ça dépend du choix de chacun. et à l'extrême comme les passagers de l'avion qui s'est écrasé dans la cordillère des Andes dans les années 1970, ils avaient le choix entre manger la chair des autres passagers morts ou ne pas la manger. Certains l'ont fait et on survécu, d'autres n'ont pas voulu et sont morts.
Comme quoi, ça dépend de soi.

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Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #20 le: samedi 18 février 2012, 18:10:16 pm »
lol oui c'est une déformation professionnelle (bah j'ai une excuse au moins),
je pensais aussi a cet exemple, on ne sait jamais comment on réagirait dans ce genre de cas,
comme tu le dis c'est très personnel, et il n'y a pas vraiment de bon choix parfois.

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Re : Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #21 le: samedi 18 février 2012, 19:30:42 pm »
lol oui c'est une déformation professionnelle (bah j'ai une excuse au moins),
tu es...une bavarde professionelle?

je pensais aussi a cet exemple, on ne sait jamais comment on réagirait dans ce genre de cas,
comme tu le dis c'est très personnel, et il n'y a pas vraiment de bon choix parfois.
Oui, c'est pour ça je ne pense pas que ce soit bon de juger entre végétariens et carnivores car certains ont un besoin impératif de viande bien rouge tous les jours. C'est leur nature qui est comme ça.
Sans oublier nos lapons, inuit, bouriates, qui sont obligés de manger de la viande tous les jours.

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Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #22 le: samedi 18 février 2012, 22:33:50 pm »
Jessica, ton lien est très intéressant (je ne connaissais rien sur ces peuples nordiques non plus!)  :D

Perso, je ne pourrai vraiment pas manger un bout d'animal mort, donc si je n'aurais pas la possibilité d'emmener un stock suffisant de fruits, légumes et légumineuses surgelés (que je pourrai compléter avec des algues régionales), je renoncerais à ce voyage!
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Re : Re : Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #23 le: lundi 05 mars 2012, 21:26:17 pm »
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Oui, c'est pour ça je ne pense pas que ce soit bon de juger entre végétariens et carnivores car certains ont un besoin impératif de viande bien rouge tous les jours. C'est leur nature qui est comme ça.

Mouais j'en suis pas convaincue du tout... ???
Si tu parles bien de la "nature" d'un individu humain quelconque, je ne crois pas un seul instant en une "nature" venant des tréfonds de notre âme pour nous pousser à manger de la viande rouge ou des légumes, sauf impératifs médicaux ou comme vous l'avez dit plus haut pour des raisons de survie. Dire ça, c'est nier une quelconque liberté de l'homme vis-à-vis du choix de son alimentation, et du reste d'ailleurs; ça se résume à  le voir comme un esclave de ses désirs. C'est exactement le genre d'arguments que pas mal d'omnivores donnent aux végétariens : "Ah mais moi je pourrais pas, j'aime trop la viande". Je ne nie cependant pas le fait que la démarcation omnivore/végétarien  s'effectue avec une grande influence socio-culturelle ou psychologique, mais je persiste à penser que les hommes ont toujours une certaine marge de choix, d'une manière ou d'une autre et si étroite soit-elle. C'est vrai que, par exemple, dans le cadre du végétarisme, certains ont plus de mal que d'autres à se détacher de la viande : ça peut peut-être être lié à une "nature" (et encore le mot est contestable) plus ou moins "déterminée" ou "fragile" à un moment précis de la vie de l'individu, mais sûrement pas à une nature "viandarde", et puis le fait d'essayer montre déjà qu'un choix a été fait dans la façon de gérer sa vie. Donc quitte à être honnêtes, autant que quelqu'un me dise carrément qu'il en a rien à f**tre des ravages de l'industrie de la viande ou des animaux, qu'il assume le fait qu'il mange de la viande dans un but individualiste, plutôt que de me sortir la carte du "j'ai besoin de sang" avec un grand sourire béât, parce que ce genre d'individus, Sartre les appelle clairement des "lâches" et/ou des "salauds"...

Mais si c'est dans le cadre de la survie, je pense que tout le monde sera d'accord sur le fait que le choix devient beaucoup plus difficile et beaucoup moins condamnable, mais il reste un choix jusqu'au bout après tout.

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Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #24 le: mardi 06 mars 2012, 08:29:31 am »
fourmi bonjour
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Oui, c'est pour ça je ne pense pas que ce soit bon de juger entre végétariens et carnivores car certains ont un besoin impératif de viande bien rouge tous les jours. C'est leur nature qui est comme ça.
Tu raisonnes à partir de deux facteurs différents:
 1)La culture alimentaire qui est un apprentissage en fonction des denrées disponibles.
2)La dépendance que peut créer certains produits absorbés comme l'alcool, le café ou le tabac et de plus en plus d'autres drogues douces ou dures
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Sans oublier nos lapons, inuit, bouriates,
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qui sont obligés
de manger de la viande tous les jours.
Tu soulignes le point clé: obligés ce qui nous éloigne de tout choix. Or la terre abrite des milliards d'individus dans des conditions et variétés alimentaires différentes. Donc dans NOTRE milieu de vie où il y a une énorme variété alimentaire (je ne prend pas ici en compte la qualité insuffisante de celle ci) pour ne pas avoir recours à un produit qui ne se justifie plus par les besoins, mais par la seule culture qui a cessé de se situer dans le seul domaine de se nourrir, mais comme signe d'un statut social particulier: avoir les moyens de s'acheter de la viande!.

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Re : Les peuples du froid sont obligés de manger de la viande !
« Réponse #25 le: mercredi 07 mars 2012, 21:52:20 pm »
Personnellement, il m'est déjà arrivé d'être dans circonstances peut être pas aussi radicales qui rendaient difficile le fait de ne pas manger de viande/poisson. J'ai fait le choix d'en manger bien que je n'en mange quasiment jamais quand je peux m'en passer.
 
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