Auteur Sujet: soja et cancer du sein  (Lu 15074 fois)

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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #15 le: Mardi 19 Juillet 2011, 07:37:34 am »
La FDA c'est une vraie mafia au service des multinationales, Monsanto in primis. C'est bien la FDA qui a reconnu comme sans danger le rBST sur la base de rapport incomplets de Monsanto, dans lesquels les cancers développés dans les animaux de laboratoires étaient cachés. Toute demande d'accès aux données brutes dans le cadre du FOIA (Freedom Of Information Act) ont été rejetées sur la base du droit commercial de Monsanto. Et ce n'est qu'un exemple. Alors, les évaluations de la FDA n'ont la moindre valeur, si ce n'est que pour montrer la complicité de cette organisation criminelle travestie en agence d'état avec les multinationales.

En tout cas, la quasi totalité du soja américain est transgénique (brevet de Monsanto, comme par hasard) et utilisé surtout pour le bétail. Le soja en lui même est un aliment très complet et, grâce surtout à sa richesse en polyphénoles, protège contre le cancer. Il y a des centaines d'études publiés sur les revues les plus prestigieuses qui le montrent au delà de tout doute.

Sauf en cas d'allergie, la consommation de soja (bio, non transgénique) ne représente aucun danger, au contraire c'est très bénéfique pour notre santé.
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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #16 le: Mardi 19 Juillet 2011, 09:25:11 am »
bonjour
Je ne souhaite pas prendre position SUR le soja. J'ai simplement remarqué qu'à chaque fois que j'ai consommé du soja, mon organisme réagissait mal (je me fie depuis de nombreuses années à ses réactions et il se trompe rarement) de même pour quelques amis VGL ayant constaté les mêmes réactions. Est-ce la forme du produit, sa composition ou que sais-je? Sinon n'en consommant "jamais", sa nécessité ne se fait pas sentir.
Par ailleurs, j'ai simplement constaté que ce soja est présenté comme un substitut de la viande pour sa richesse en protéines alors que  c'est plutôt l'excès des protéines qui pose problème dans la consommation des "viandes".
Et pour finir, les orientaux ont un contexte végétal, animal, alimentaire, climatique ou composition du sol qui peut rendre le soja sans risque dans un certain contexte et le rendre à risque dans un autre contexte. On peut, avec prudence, le mettre en parallèle avec certains insectes qui vivent dans un contexte écologique équilibré dans certaines régions du globe et qui importés (par bateau par exemple) causent des ravages dans un autre contexte. Les végétaux importés ont crée des problèmes aussi. Donc il n'est pas absurde de considérer que certains végétaux (pas seulement le soja), hors contexte écologique et biologique, aient des inconvénients mal perçus volontairement ou pas.

Hors ligne Nico.

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Re : Re : soja et cancer du sein
« Réponse #17 le: Mardi 19 Juillet 2011, 11:47:21 am »
Ah........ heu...... non, je t'avoue que la chose ne m'avait pas alerté  ::)

Hors ligne Stéphane Ascoët

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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #18 le: Mardi 19 Juillet 2011, 15:33:45 pm »
L'histoire de l'industrie du soja voulant investir le marché végétarien est à mourir de rire! Encore une pitoyable invention des omnivores ne voulant pas changer! Les quelques produits à base de soja que nous achetons ne représentent rien par rapport aux quantités astronomiques qui sont utilisées pour nourrir les non-humains!
Quant aux effets sur le corps, c'est peut-être dû au fait que vous êtes habituées à avoir beaucoup de vrais oestrogènes dans le sang. Ceux-ci sont remplacés par des isoflavones en consommant du soja. Si vous écoutez beaucoup(trop?) votre corps, peut-être pouvez-vous le sentir? Enfin, je n'y connais pas grand chose hein... Mais dans le cas de la prévention des cancers, ce remplacement des vraies hormones par les isoflavones est très positive.
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Bien cordialement, Stéphane Ascoët, animateur de la liste AVF Orleanaise, objecteur de croissance, faucheur volontaire, bio-vegetalien anti-spé

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Re : Re : soja et cancer du sein
« Réponse #19 le: Mardi 19 Juillet 2011, 19:02:31 pm »
Le fait que les chinois  mangent du soja en quantité depuis des millénaires est un mythe. Ils n'en mangent qu'en petite quantité depuis la dynastie Zhou (1134/234 av JC) lorsqu'ils ont justement découvert une manière de le faire fermenter. Cette fermentation neutralise les toxines qui se trouvent dans les graines. Par ailleurs, les Chinois et les Japonais utilisent surtout le soja comme condiment et non a
pas comme remplacement des protéines animales.

d'une manière générale, le tofu est tout de même davantage consommé dans les pays asiatiques
"je suis en faveur des droits des animaux aussi bien que des droits de l'homme, c'est la manière d'être entièrement humain" Abraham Lincoln

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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #20 le: Jeudi 21 Juillet 2011, 15:48:23 pm »
Le Soja enfin au banc des accusés.

Depuis le temps que je m'insurge contre le soja et tous ses dérivés comme étant une mode meurtrière d'alimentation n'ayant jamais existé dans l'histoire de l'alimentation humaine et animale, je me désole de voir des étals toujours grandissants, proposant des formes de plus en plus variées de ce poison silencieux, et ce, comble d'ironie, dans les boutiques diététique !
Fort heureusement, lors du récent colloque, "octobre rose" organisé au Sénat à Paris sur le cancer du sein, Jean-Marie Bourre, membre de l'Académie de médecine, auteur de Bien manger : vrais et faux dangers, a déclaré à propos du lait de soja : "Ce n'est qu'un liquide blanc, un Canada Dry de lait, qui ne contient ni calcium ni oligoéléments. Il est strictement contre-indiqué pour les enfants". De plus, on pensait qu'il diminuait les risques de cancer du sein chez les femmes qui en consomment, eh bien c'est tout le contraire selon le même spécialiste qui ajoute :"Le lait de soja est une escroquerie nutritionnelle, bourrée de phyto-œstrogènes similaires à l'oestradiol, hormone féminine, qui sont des perturbateurs hormonaux favorisant le développement des cancers hormono-dépendants"
En d'autres lieux, le Dr Mary G.Enig, présidente de l'association des nutritionistes du Maryland a déclaré :"Un bébé nourri avec du lait maternisé à base de soja reçoit l'équivalent en phyto-œstrogènes de cinq pilules contraceptive par jour....". A noter que certains moines bouddhistes mangent du tofu pour faire baisser leur libido. Même l'Agence francaise de sécurité sanitaire des aliments avait déjà tiré la sonnette d'alarme contre le soja en 2000. En fait, la toxicité du soja qui peut en outre entraîner de graves lésions intestinales surtout chez les enfants, ne peut être neutralisée que par la lacto-fermentation; c'est ce que font les Chinois depuis 3000 ans avec leurs sauces bien connues. En France, seule la marque Sojami propose des barquettes de soja lacto-fermenté en diététique. Mais combien savent tout cela?

Pour info seulement, notre santé est notre capital.

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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #21 le: Jeudi 21 Juillet 2011, 15:58:31 pm »
Heureusement que le ridicule ne tue pas!
Tu ne serais pas une infiltrée du CIV ou des éleveurs, par hasard? Je ne vois pas d'autres explications!
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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #22 le: Jeudi 21 Juillet 2011, 18:34:24 pm »
Il n'y aurait pas vraiment besoin de rajouter queque chose pour contredire la montagne de conneries écrites ci-dessus, mais étant donné que pas tout le monde connaît le nom cité, voyons de faire le point...

Citer
Grand prix de la propagande septembre 2006 : le Dr Jean-Marie Bourre

En septembre 2006, le grand Prix de la Propagande de LaNutrition.fr est décerné au Dr Jean-Marie Bourre, pourfendeur de végétariens, ami des charcutiers, des éleveurs de poules, des meuniers et boulangers, des mareyeurs, des cultivateurs de pruneau et « découvreur » auto-proclamé des oméga-3. Et encore bravo !

Depuis qu'une bonne partie des journaux, radios et télévisions a déclaré le Dr Jean-Marie Bourre persona non grata, pour cause de dérapage incontrôlé et proximité gênante avec quelques gros intérêts de l’agro-business, l’occasion de se divertir est rare. Heureusement, il se trouve toujours un media pour lui donner la parole et nous offrir du même coup un grand moment de réjouissance. Il y a quelques années, c’est le Nouvel Observateur qui s’y était collé, ce qui avait permis à Jean-Marie Bourre non seulement de s’en prendre aux végétariens sous le prétexte qu’Hitler ne mangeait pas de viande (sic), mais aussi de faire la promotion des aliments de ses sponsors, charcutiers notamment. Il y a deux ans, dans l'Express, il avait développé l'hypothèse décoiffante que l'homme devait la station debout (acquise il y a plusieurs millions d'années) aux laitages (apparus il y a moins de 10 000 ans). Avec lui, on ne s'ennuie jamais, et c'est pourquoi finalement - et je le dis sans malice - nous l'aimons bien.

C’est donc avec enthousiasme que nous avons accueilli la parution du Monde 2 daté du 26 août. Heureusement peu au fait des choses de la nutrition, les journalistes de ce support ont offert à Jean-Marie Bourre un « grand entretien » de 9 pages. Disons-le tout net, nous n’avons pas été déçus : 9 pages de pur bonheur.

Le Monde 2 présente Jean-Marie Bourre comme « neurotoxicologue, membre de l’Académie de médecine, spécialiste de la chimie et de la nutrition du cerveau à l’Inserm, découvreur des fameux oméga-3. » C’est beaucoup, mais encore très incomplet. En effet, Jean-Marie Bourre, comme je l’ai écrit avec Isabelle Robard dans « Santé, Mensonges et Propagande » est surtout président du Centre d’information sur les charcuteries payé par les industriels de la saucisse, membre du Comité scientifique du pain créé par les producteurs de farine, président du Comité scientifique de l’huître, président du Comité scientifique du Comité national pour la promotion de l’œuf mis en place par les producteurs d’œufs. Il fait aussi la promotion du pruneau pour le compte de la Collective du pruneau d’Agen. Vous vendez des croquettes pour chat, du fromage râpé, de la soupe en sachet et vous n’avez pas encore de « comité scientifique » pour parler de vous dans les médias ? N’attendez plus : son président est tout trouvé ! Et quel président ! Ne ménageant ni son temps ni sa peine, infatigable dans la valorisation de la filière qui l’a nommé.

Dans Le Monde 2, Jean-Marie Bourre entonne un refrain connu : la population est à la merci d’une carence en fer. Pour éloigner cette terrible menace une solution : manger de la viande rouge au moins trois fois par semaine et surtout des… charcuteries. Et d’une pour le Centre d’information sur les charcuteries ! « On l'oublie trop souvent, ajoute le Dr Bourre, les coquillages présentent un bon taux de fer. » Et de deux pour le Comité de l'huître !

Heureusement, le journaliste du Monde 2 a le tact de ne pas faire remarquer au Dr Bourre que moins d'une femme sur cinq manque de fer entre 15 et 50 ans, que ni les hommes ni les femmes ménopausées n’ont besoin de fer, que donc l'écrasante majorité de la population n'a aucun problème de fer et qu’il y a au contraire en France plus de personnes à risque d'excès de fer que de déficit.

Timidement pourtant, le journaliste interpelle le Dr Bourre sur les graisses saturées et le cholestérol des charcuteries. Réponse : « Si aujourd'hui nous interdisions de manger des charcuteries à toute la population française, cela ne réduirait l'apparition (sic) de graisses saturées que de 6 à 8%. Les charcuteries, cette formidable invention de notre cerveau, contribuent assez modestement à la formation du cholestérol. » Et de trois pour le Centre d’information sur les charcuteries !

Sur le terrain du cholestérol, le bon docteur est intarissable : « Aujourd'hui, dit-il l'oeuf est très mal vu, ce serait un poison (sic) accusé de donner du cholestérol, d'être dangereux pour le système cardiovasculaire. Manger des oeufs, une omelette aux cèpes, un oeuf à la coque par jour n'est pas s'empoisonner. » Et de quatre pour le Comité de la promotion de l’œuf !

Le Comité scientifique du pain n’est pas oublié : « Un petit déjeuner sans pain, sans sucre et c'est l'hypoglycémie, le fameux « coup de pompe » de 11 heures. Il faut consommer des sucres lents. En France, du pain à tous les repas, des céréales, du blé dur, des pâtes, du riz, du miel, des légumes secs, des pruneaux. » Et de cinq pour le pain, de six pour la collective du pruneau !

Et tant pis si la plupart des produits céréaliers ne sont pas des « sucres lents ».

Le reste de l’interview est à l’avenant avec un couplet formidable (et inédit !) sur les « méfaits » des protéines végétales : « Consommer des protéines végétales c'est provoquer une forme d'autocannibalisme. Car le cerveau prend les protéines et les acides aux cellules musculaires du cœur. » Pas moins, et c'est un chercheur de l'Inserm qui le dit !

Au final, Jean-Marie Bourre conseille de manger un œuf chaque jour, de la viande rouge trois fois par semaine, mais aussi toujours plus de charcuteries, qui sont « un aliment essentiel ». Un propos qui a dû aller droit au cœur des experts du Centre international de recherche sur le cancer de Lyon. Il y a quelques mois, ils ont publié leurs résultats issus de la grande Etude prospective européenne sur le cancer et la nutrition (EPIC), qui suit plus d'un demi million d'Européens dans 10 pays. Les voici : pour 100 g de viande en plus chaque jour, le risque de cancer de l'estomac distal est multiplié par 3,52 ; pour 100 g de viande rouge supplémentaire, ce risque est augmenté de 73%, et multiplié par 2,45 pour 100 g de charcuteries supplémentaires par jour. (1) Ce n'est pas tout.

Pour 100 g de viande rouge supplémentaire chaque jour, le risque de cancer colorectal est multiplié par 1,25, et par 1,55 pour 100 g de charcuteries en plus. Le cancer colorectal est en France le 2e cancer chez la femme et le 3e chez l'homme. avec plus de 4.000 nouveaux cas annuels. (2)

A la suite de ces résultats, l'Agence internationale conseille au contraire du Dr Bourre de réduire les quantités de viande rouge que nous consommons aujourd'hui, en respectant l'alternance des protéines : chaque semaine, une fois une viande rouge, une fois une viande blanche, deux fois de la volaille, deux fois du poisson, une fois un plat à base d'oeufs ou un plat végétarien.

Un message passé inaperçu dans l’opinion, il est vrai que les chercheurs de l’Agence internationale de recherche sur le cancer n’ont pas eu droit à un « grand entretien » de 9 pages dans Le Monde 2.

Mais le plus réjouissant est assurément en page 14 du Monde 2.  Jean-Marie Bourre, que le journal présente comme le « découvreur des oméga-3 » et qui se présente lui-même plus modestement comme le découvreur « de l'effet des oméga-3 au niveau du cerveau » raconte sa « découverte » ainsi : « J'essayais de faire survivre des fragments de cerveau animal dans des tubes à essai. Ca ne marchait jamais, nulle part au monde d'ailleurs, jusqu'au jour où j'ai eu l'idée d'ajouter des oméga-3.»

Quelle intuition géniale ! Une idée tellement originale que dix ans plus tôt, le britannique Michael Crawford, directeur de l'Institut de chimie cérébrale et de nutrition à la London Metropolitan University et son collègue Andrew Sinclair avaient les premiers, définitivement établi que le cerveau a besoin d'acides gras à longues chaînes, dont les fameux oméga-3, pour se développer et fonctionner. (3) (4) Cette découverte avait à l’époque été rapportée dans Le Times de Londres, mais aussi dans Le Figaro et Le Monde. Bref ce n’est pas tout à fait celui qui dit qui y est.

Evidemment, on peut craindre qu’après cette nouvelle saillie dans Le Monde 2 les portes des rédactions se ferment définitivement au Dr Jean-Marie Bourre – et les occasions de rire disparaissent à jamais. Ce serait dommage. En décernant son très convoité Prix de la Propagande à Jean-Marie Bourre, LaNutrition.fr tient à marquer son désir de sauver le chercheur Bourre, de le préserver dans son habitat naturel, sa niche écologique : les colonnes des journaux. Tenez, il est le bienvenu sur ce site, quand il le voudra, pour y parler autour d'une bonne bouteille des saucisses, de la baguette, des œufs, des pruneaux, des huîtres, de Hitler et des végétariens sanguinaires, de l'invention des charcuteries par le cerveau, des protéines végétales qui rongent le coeur, des laitages d'il y a dix mille ans qui ont redressé Orrorin Tugenensis six millions d'années plus tôt ou de sa désormais mémorable découverte des oméga-3, dix bonnes années après Crawford. Et même de nutrition. Chiche !

Lisez aussi les réactions du Dr Michel de Lorgeril et de Patricia Salen (CNRS, Grenoble).

(1) Gonzalez CA, Jakszyn P, Pera G, Agudo A, Bingham S, Palli D, Ferrari P, Boeing H, del Giudice G, Plebani M, Carneiro F, Nesi G, Berrino F, Sacerdote C, Tumino R, Panico S, Berglund G, Siman H, Nyren O, Hallmans G, Martinez C, Dorronsoro M, Barricarte A, Navarro C, Quiros JR, Allen N, Key TJ, Day NE, Linseisen J, Nagel G, Bergmann MM, Overvad K, Jensen MK, Tjonneland A, Olsen A, Bueno-de-Mesquita HB, Ocke M, Peeters PH, Numans ME, Clavel-Chapelon F, Boutron-Ruault MC, Trichopoulou A, Psaltopoulou T, Roukos D, Lund E, Hemon B, Kaaks R, Norat T, Riboli E. Meat intake and risk of stomach and esophageal adenocarcinoma within the European Prospective Investigation Into Cancer and Nutrition (EPIC). J Natl Cancer Inst. 2006 Mar 1;98(5):345-54.

(2) Norat T, Bingham S, Ferrari P, Slimani N, Jenab M, Mazuir M, Overvad K, Olsen A, Tjonneland A, Clavel F, Boutron-Ruault MC, Kesse E, Boeing H, Bergmann MM, Nieters A, Linseisen J, Trichopoulou A, Trichopoulos D, Tountas Y, Berrino F, Palli D, Panico S, Tumino R, Vineis P, Bueno-de-Mesquita HB, Peeters PH, Engeset D, Lund E, Skeie G, Ardanaz E, Gonzalez C, Navarro C, Quiros JR, Sanchez. MJ, Berglund G, Mattisson I, Hallmans G, Palmqvist R, Day NE, Khaw KT, Key TJ, San Joaquin M, Hemon B, Saracci R, Kaaks R, Riboli E. Meat, fish, and colorectal cancer risk: the European Prospective Investigation into cancer and nutrition. J Natl Cancer Inst. 2005 Jun 15;97(12):906-16.

(3) Sinclair AJ, Crawford MA. The incorporation of linolenic aid and docosahexaenoic acid into liver and brain lipids of developing rats. FEBS Lett. 1972 Oct 1;26(1):127-9.

(4) Sinclair AJ, Crawford MA. The accumulation of arachidonate and docosahexaenoate in the developing rat brain. J Neurochem. 1972 Jul;19(7):1753-8.

http://www.lanutrition.fr/grand-prix-de-la-propagande/le-gagnant-du-mois/grand-prix-de-la-propagande-septembre-2006-le-dr-jean-marie-bourre.html
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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #23 le: Dimanche 24 Juillet 2011, 22:47:27 pm »
Je n'avais pas vu dans un premier temps la source que tu citais, Carla : Jean-marie Bourre... le moins qu'on puisse dire, c'est que je ne le porte pas en haute estime non plus!!! Du coup, je ne porte pas trop crédit à ce qu'il peut affirmer sur le soja non plus...
As-tu lu aussi la réponse à "Que choisir" sur le soja, que je donne plus haut dans la discussion?

Après, je m'en fiche, je ne mange pas de soja à tous mes repas, et je n'ai pas d'actions là-dessus!! mais si ça vient de ce type, forcément, je nuance... beaucoup....!

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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #24 le: Samedi 06 Août 2011, 23:41:09 pm »
Pincopallino, je tiens à vous présenter toutes mes excuses.
Effectivement, j'ai mené une enquête et j'ai adressé une lettre recommandée avec AR à  Michel Dogna ainsi qu'à son auditeur Guy Trédaniel pour avoir  des explications sur le rôle que joue Jean-Marie Bourre.
A mon grand étonnement j'ai eu une reponse odieuse, voir insultante. Les bras m'en sont tombés surtout que je suis tous ces ouvrages depuis plus de 10 ans.
Quant à l'editeur aucune réponse.
Je suis tombée des nues, car de la part d'un grand ingénieur chimiste de formation , Heilpraktiker de l'université de Sarrebruck et naturopathe a enseigné pendant 10 ans la naturopathie holistique au sein de l'institut ISSA qu'il avait fondé en 1984. Il fut, pendant 6 ans, rédacteur en chef au journal  Vérité Santé Publique.
J'attendais une réponse digne, de ce Monsieur.

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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #25 le: Dimanche 07 Août 2011, 11:42:30 am »
Bonjour Carla,
je vous en prie! Je suis heureux de voir que vous avez réalisé la réalité derrière cette gang de personnes au solde de l'industrie. Je m'excuse si je me suis un peu emporté en lisant vos affirmations, mais c'était tellement énorme que je me suis « accroché au plafond ».
N'hésitez pas consulter les fiches nutrition sur le site : http://www.vegetarisme.fr/ressources.php?content=ressources_telechargements_fiches Vous y trouverez toujours des informations bien moins biaisées que celles que trop souvent circulent sur des médias dirigés par les intérêts économiques des éleveurs, industriels etc.
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Re : soja et cancer du sein
« Réponse #26 le: Mardi 12 Février 2019, 21:43:46 pm »
Je pense d'après mon expérience personnelle que c'est la façon de transformer le soja qui peut être problématique, je mets de coté le cas de soja OGM et je parle là seulement de soja non OGM et de culture biologique.
J'ai remarqué que la consommation de natto d'origine japonaise, donc préparé de bonne façon avec du soja non OGM de culture biologique m'a restauré la flore intestinale mis à mal par la consommation de produits laitiers tout au long de ma vie (abandonnée depuis quelques années de façon définitive).
En revanche la consommation de "lait" de soja biologique est pour moi pas très digeste, sauf les préparations selon les méthodes japonaises.

Je précise que chaque personne est un cas unique, cela doit être pris en compte je pense !
Convaincu que l'on s'empoisonne chaque jour un peu plus quelque soit notre alimentation, que surveiller sa santé est primordial si on veut survivre un peu plus longtemps et en bon état !