Auteur Sujet: Petition contre les grandes fermes d'élevage  (Lu 2958 fois)

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Petition contre les grandes fermes d'élevage
« le: Jeudi 26 Février 2015, 18:36:10 pm »
Je tenais à vous faire part de cette pétition, pour ceux d'entre vous qui n'auraient pas encore eu l'occasion de la signer:

https://secure.avaaz.org/fr/non_aux_fermes_animales_gaantes_jb/?bXMSXeb&v=54402

Faites tourner à un maximum de personnes autour de vous!  ^-^

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Re : Petition contre les grandes fermes d'élevage
« Réponse #1 le: Jeudi 26 Février 2015, 23:59:09 pm »
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Nous soutenons le modèle de l'agroécologie que votre ministère porte
Je ne peux pas signer un tel texte!!!  :-[
Un quart de ce qu'on mange nous maintient en vie, les autres trois quarts maintiennent en vie les médecins (citation trouvée dans un ancien papyrus égyptien)

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Re : Petition contre les grandes fermes d'élevage
« Réponse #2 le: Vendredi 27 Février 2015, 11:41:57 am »
C'est sûr que ça demande un effort, surtout quand on voit la politique catastrophique de ce gouvernement à l'égard des animaux.
On ne va pas rappeler les tentatives de sauvetages du groupe Doux ainsi que des abattoirs Gad par exemple...

Après, je considère que c'est un début et que Rome ne s'est pas faite en un jour. On ne pourra pas arriver à nos fins du jour au lendemain en un coup de baguette magique. Mais il est vrai que ça ne va clairement pas assez loin. ???

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Re : Petition contre les grandes fermes d'élevage
« Réponse #3 le: Mercredi 04 Mars 2015, 03:35:33 am »
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Port-sur-Saône : la Confédération paysanne dénonce l’industrialisation de l’agriculture

Quelles alternatives à l’industrialisation de l’agriculture ? C’est le thème du débat organisé ce jeudi à Port-sur-Saône par la Confédération paysanne de Haute-Saône, dans la foulée de son assemblée générale annuelle.

Le syndicat agricole dénonce un modèle symbolisé par la ferme des 1.000 vaches, implantée dans la Somme. Sur son site internet, la Confédération paysanne a mis en ligne une carte de France sur laquelle elle a recensé 27 projets d’une ampleur similaire : ferme-usine de 4.500 porcs dans le Pas-de-Calais, élevage de 690.000 poules dans le Bas-Rhin… La liste n’est pas exhaustive, précise la Confédération paysanne.

« On va de plus en plus vers une agriculture industrielle », regrette Vincent Fidon, le porte-parole du syndicat en Haute-Saône. « Nous défendons plutôt une agriculture paysanne, c’est-à-dire faite par des gens qui vivent et travaillent au pays. Le problème, c’est qu’ils disparaissent au profit de fermes de plus en plus grandes, qui sont plus dures à reprendre pour les jeunes. »

Les projets de « fermes-usines » ne sont pas financés par des agriculteurs, mais par des capitaux « de grandes sociétés qui se sont accaparées toute la filière depuis l’alimentation animale », constate Romain Balandier, président de la Fédération nationale des associations de développement de l’emploi agricole et rural, un des deux intervenants à la conférence-débat de Port-sur-Saône. « La concentration de la production avec de moins en moins d’actifs » est néfaste pour l’emploi, estime la Confédération paysanne, mais aussi pour la qualité des produits.

« Sur notre carte, les grandes fermes se trouvent en majorité vers les ports de la façade atlantique », note Denis Narbey, membre franc-comtois du comité national de la Confédération paysanne, second intervenant de la conférence. « Le but, c’est de nourrir les animaux avec du soja et des OGM importés. Ils ne verront plus le jour ni la couleur de l’herbe. Ce sera du vrai travail à la chaîne, où les vaches ne seront que des numéros. »

Romain Balandier s’inquiète aussi de la « mécanisation à outrance des exploitations ». « On peut améliorer le confort de travail des agriculteurs pour leur redonner de l’autonomie », estime-t-il. « Mais les techniques lourdes comme les drones ou les robots de traite, ça ne va pas dans ce sens, car les agriculteurs deviennent dépendants de leur fournisseur de machines et de leur banquier. »

La Confédération paysanne défend plutôt des exploitations à taille humaine, les circuits courts, des productions de qualité à forte valeur ajoutée, des techniques moins dépendantes des intrants (engrais, produits phytosanitaires…). «Mais on représente grosso modo 20 % des agriculteurs, qui représentent 3 % de la société », estime Romain Balandier. « Dans ces conditions, on sait que c’est dur de changer le monde. » D’où l’intérêt de se faire entendre du plus grand nombre.

« Industrialisation de l’agriculture : quelles alternatives ? », ce jeudi 15 mars à 14 h, salle des Halles (sous la mairie), 17, rue Gilberte Lavaire à Port-sur-Saône. Entrée libre.

http://www.estrepublicain.fr/economie/2015/03/03/port-sur-saone-la-confederation-paysanne-denonce-l-industrialisation-de-l-agriculture
Un quart de ce qu'on mange nous maintient en vie, les autres trois quarts maintiennent en vie les médecins (citation trouvée dans un ancien papyrus égyptien)