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Sujets - Pincopallino

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Ecologie / OGM : François Hollande veut relancer la recherche
« le: Samedi 21 Février 2015, 01:06:50 am »
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A la veille de sa visite du salon de l'agriculture, le chef de l'État demande que la France « poursuive » ses efforts de recherche sur les OGM, abandonnés par les grands laboratoires publics après les attaques des faucheurs.

C'est un encouragement dont les scientifiques devraient se féliciter et que les écologistes vont certainement déplorer. A la veille de son inauguration du salon de l'agriculture, François Hollande a souhaité dans un entretien à l'agence de presse agricole Agra presse, que la France «poursuivre» ses efforts de recherche sur les OGM. Une façon de condamner implicitement les attaques systématiques des anti-OGM.

Après qu'une soixantaine de faucheurs ont saccagé en 2010 quelque 70 pieds de vigne transgénique dans l'unité Inra (Institut national de recherche agronomique) de Colmar, les chercheurs avaient jeté l'éponge. «Un acte gravissime pour la recherche» avait à l'époque déploré le directeur du site. Il faut dire que les faucheurs avaient déjà saccagé les plans un an auparavant en 2009.

La relaxe de ces mêmes faucheurs par le tribunal de Colmar en 2014 avait ensuite provoqué la colère du monde scientifique. Le CNRS, le CEA mais aussi l'ANR (agence nationale de la recherche), l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), ou encore l'Ifremer ont tous apporté leur soutien. Une décision que François Hollande avait également condamné à sa manière. «Des essais tels que celui de l'Inra à Colmar sont pourtant la seule façon de recueillir des preuves scientifiques, documentées et indiscutables, sur la réalité des effets que les OGM peuvent avoir sur les êtres humains, les animaux et l'environnement. Leur destruction par des individus ne respectant pas les règles démocratiques empêche concrètement les chercheurs d'exercer leur mission au service de l'intérêt général», affirmaient les grands instituts de recherche français. «Faut-il que, sous la menace, ils renoncent collectivement à conduire désormais des expérimentations sur des sujets sociétaux à forts enjeux parce qu'ils font l'objet de controverse?»

Limagrain le dernier laboratoire de recherche en France

Aujourd'hui il ne reste plus qu'un laboratoire de recherche en France qui travaille sur les OGM. Il se trouve en en Auvergne et est piloté par la coopérative agricole Limagrain. En novembre dernier, les faucheurs avaient d'ailleurs investi le centre de recherche de l'entreprise, au nom d'une action citoyenne. Ils l'avaient quitté sous la huée des agriculteurs locaux.

Certes le président de la République reconnaît que «les consommateurs, qu'ils soient français ou européens, sont hostiles aux OGM qui existent aujourd'hui. Ils les considèrent, à tort ou à raison, comme n'apportant pas d'avantages réels mais comportant au contraire des risques pour l'environnement». Pour autant cela ne doit pas entraver la recherche. «Notre pays doit poursuivre son effort de recherche publique sur les biotechnologies, ce qui suppose que les chercheurs français puissent faire leur travail en toute sérénité et conserver une expertise sur ces technologies, de manière à éviter leur mauvais usage, voire dénoncer ceux qui les instrumentalisent», a-t-il déclaré. «L'objectif est d'intégrer les avancées de la science dans le travail agricole» et «le Haut Conseil des Biotechnologies sera un lieu utile pour faire partager ces enjeux à l'ensemble des acteurs», précise François Hollande.
http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/02/20/01008-20150220ARTFIG00296-ogm-francois-hollande-veut-relancer-la-recherche.php

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Informations / Cas de vache folle détecté au Canada
« le: Vendredi 13 Février 2015, 16:19:06 pm »
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Un cas d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), communément appelé vache folle, a été détecté en Alberta (Ouest du Canada), a indiqué aujourd'hui l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).

Ce cas d'ESB a touché une vache de réforme, c'est-à-dire destinée à la boucherie, selon l'Agence qui a précisé qu'"aucune partie de la carcasse de l'animal ne s'est retrouvée dans la filière d'alimentation des humains ni des animaux".

C'est le premier cas de vache folle au Canada depuis 2011, a indiqué l'ACIA qui a lancé une enquête "en étroite collaboration avec les autorités compétentes de la province et l'industrie".
Pour son enquête, les services vétérinaires veulent "confirmer l'âge de l'animal, ses antécédents et le mode de transmission" de la maladie, a indiqué l'ACIA dans un communiqué.

Ces services veulent connaître la nature et la composition des aliments de cet animal "durant sa première année de vie", et identifier "tous les animaux posant un risque équivalent".
Une fois ces bovins répertoriés, l'ACIA a indiqué qu'ils seraient "abattus et soumis à des tests de dépistage de l'ESB".
Avec son statut sanitaire de "pays à risque maîtrisé à l'égard de l'ESB" attribué par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le Canada a les autorisations nécessaires pour exporter sa viande de bœuf.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/02/13/97002-20150213FILWWW00248-cas-de-vache-folle-detecte-au-canada.php

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Informations / Pour Le Foll, élevage et climat ne sont pas liés
« le: Mardi 10 Février 2015, 14:53:20 pm »
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Il n'est pas nécessaire de supprimer l'élevage bovin pour lutter contre le changement climatique, a estimé aujourd'hui le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, prônant la recherche d'un "équilibre" dans l'agriculture.

"Notre ligne est claire: il y a un équilibre nécessaire pour l'agriculture, la polyculture élevage en fait partie historiquement", a affirmé le ministre lors de la présentation à la presse du forum agriculture-climat qui se tiendra à Paris le 20 février. "En admettant qu'il suffirait de diminuer le cheptel bovin pour réduire une partie des émissions de gaz à effet de serre, qu'est-ce qu'on fait des prairies?", a-t-il lancé.

"Si vous retournez les prairies, les gaz à effet de serre dégagés, en particulier le protoxyde d'azote, peuvent être 2-3-4 fois supérieurs à ce qu'on aurait gagné en réduisant le cheptel", a-t-il affirmé. Stéphane Le Foll a dit avoir "toujours été opposé" au débat sur "faut-il ou pas manger de la viande?", dont l'un des arguments est qu'une plus faible consommation de viande permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des vaches.

"On a besoin d'élevage. D'abord parce que la polyculture élevage est absolument nécessaire à la matière organique des sols. Dire qu'on se priverait d'élevage pour régler un problème, ce serait en poser d'autres", a-t-il estimé.]Il n'est pas nécessaire de supprimer l'élevage bovin pour lutter contre le changement climatique, a estimé aujourd'hui le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, prônant la recherche d'un "équilibre" dans l'agriculture.

"Notre ligne est claire: il y a un équilibre nécessaire pour l'agriculture, la polyculture élevage en fait partie historiquement", a affirmé le ministre lors de la présentation à la presse du forum agriculture-climat qui se tiendra à Paris le 20 février. "En admettant qu'il suffirait de diminuer le cheptel bovin pour réduire une partie des émissions de gaz à effet de serre, qu'est-ce qu'on fait des prairies?", a-t-il lancé.

"Si vous retournez les prairies, les gaz à effet de serre dégagés, en particulier le protoxyde d'azote, peuvent être 2-3-4 fois supérieurs à ce qu'on aurait gagné en réduisant le cheptel", a-t-il affirmé. Stéphane Le Foll a dit avoir "toujours été opposé" au débat sur "faut-il ou pas manger de la viande?", dont l'un des arguments est qu'une plus faible consommation de viande permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des vaches.

"On a besoin d'élevage. D'abord parce que la polyculture élevage est absolument nécessaire à la matière organique des sols. Dire qu'on se priverait d'élevage pour régler un problème, ce serait en poser d'autres", a-t-il estimé.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/10/97001-20150210FILWWW00206-pour-le-foll-elevage-et-climat-ne-sont-pas-lies.php

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Ecologie / La nature nous parle (en anglais)
« le: Dimanche 11 Janvier 2015, 01:58:23 am »
<a href="https://www.youtube.com/v/WmVLcj-XKnM" target="_blank" class="new_win">https://www.youtube.com/v/WmVLcj-XKnM</a>

D'autres films sur http://natureisspeaking.org/

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Animaux / Les Californiens vont remanger du foie gras
« le: Jeudi 08 Janvier 2015, 07:45:10 am »
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Un juge fédéral américain a annulé mercredi l'interdiction de la vente de foie gras en Californie, estimant qu'elle interfère avec la législation commerciale, au grand dam des défenseurs des animaux. Les parlementaires de Californie avaient voté l'interdiction de la vente de foie gras dès 2004 mais celle-ci n'était entrée en vigueur que le 1er juillet 2012.

Les restaurants qui servent ce produit de luxe - obtenu par le gavage d'oies ou de canards, une pratique que les organisations de défense des animaux jugent cruelle - pouvaient jusqu'alors recevoir des amendes allant jusqu'à 1.000 dollars. Dans un communiqué mercredi, l'organisation PETA a qualifié de "cerveau gras les cuisiniers qui ont besoin d'une loi pour arrêter de servir l'organe proche de l'explosion d'un oiseau qui a été cruellement gavé de force".

Perte de 15.000 dollars par jour

PETA a rappelé que l'interdiction de gaver des animaux en Californie restait en vigueur même s'il était désormais possible d'y vendre, et donc pour les restaurants de servir, les foies gras produits ailleurs. PETA s'attend à ce l'Etat californien fasse "probablement appel" et à ce que la décision du juge fédéral Stephen Wilson soit annulée.

Des associations de producteurs qui fournissent du foie gras canadien aux Etats-Unis ainsi que du plus gros producteur américain Hudson Valley Foie Gras, avaient déposé plainte à Los Angeles. Leur avocat Michael Tenenbaum a affirmé que ses clients perdaient au moins 15.000 dollars par jour en raison de cette interdiction. Le procureur fédéral de Californie Kamala Harris n'a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires de l'AFP.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/08/97001-20150108FILWWW00020-les-californiens-vont-remanger-du-foie-gras.php

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Cosmétiques, habillement et produits d'entretien / Angora
« le: Mardi 30 Décembre 2014, 06:05:49 am »
<a href="https://www.youtube.com/v/PtAFHyXS31M" target="_blank" class="new_win">https://www.youtube.com/v/PtAFHyXS31M</a>

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Animaux / La dissection des souris en classe, c’est fini
« le: Mardi 16 Décembre 2014, 13:58:08 pm »
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Suite à une décision du ministère de l’Education nationale de la fin du mois de novembre, les dissections de souris sont désormais interdites dans les classes.

Finis les évanouissements et les moues dégoûtées dans les salles de classe françaises: depuis la fin du mois de novembre, les dissections de souris et de grenouilles, passage presque rituel des cours de Sciences et Vie de la Terre, sont désormais interdites dans toutes les classes jusqu’au baccalauréat. Cette décision du ministère de l’Éducation a été saluée lundi par l’association Antidote Europe, créée par des chercheurs issus du CNRS.

Les travaux pratiques de biologie «peuvent être réalisés sur des invertébrés (...) à l’exception des céphalopodes (...) et sur des vertébrés ou sur des produits issus de vertébrés faisant l’objet d’une commercialisation destinée à l’alimentation», a écrit le ministère dans une lettre envoyée à tous les recteurs d’académie citée par Antidote Europe dans un communiqué. «Cette interdiction concerne donc les animaux vertébrés (souris, grenouilles, poussins...) élevés dans le seul but de les disséquer en classes de biologie de l’enseignement général», précise l’association de défense animale.

Une directive européenne de 2010 interdisait déjà ce genre de pratiques, mais «la transposition en droit français de la directive européenne 2010/63/UE ne semblait pas tout à fait claire aux différentes personnes concernées. C’est pourquoi cette lettre du ministère de l’Éducation nationale était nécessaire et attendue», poursuit le communiqué.
http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/la-dissection-des-souris-en-classe-c-est-fini-10208/

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Informations / Grippe aviaire : de nouveaux virus sous haute surveillance
« le: Mardi 09 Décembre 2014, 03:52:57 am »
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Des dérivés de la famille de virus H5 ont récemment frappé des élevages de volailles, aux Pays-Bas et au Canada. Les scientifiques sont très attentifs à toute mutation de l'animal vers l'homme.

Pas question de paniquer. Mais devant l'agrandissement de la famille H5 des virus de la grippe aviaire, avec deux nouveaux enfants, H5N8 et H5N2, les scientifiques sont en alerte.

«Jusque-là limité à l'Asie, et particulièrement la Corée du Sud, H5N8 s'est récemment disséminé en Europe», explique Thierry Pineau, chef du département santé animale de l'Inra (Institut national de la recherche agronomique). Repéré en Allemagne et en Angleterre, il a fait une entrée fracassante il y a deux semaines dans les élevages aux Pays-Bas où il a fallu abattre de façon préventive 50.000 volailles, et plusieurs fermes se trouvent sous surveillance.

De l'autre côté du globe, sur les côtes canadiennes du Pacifique, H5N2 s'est infiltré dans certains élevages. Pour essayer d'endiguer toute propagation de ce virus hautement pathogène, des spécialistes ont décidé d'euthanasier ce week-end quelque 80.000 volailles dans quatre fermes de Colombie-Britannique qui ont immédiatement été placées en quarantaine.

Pas de risque pour l'homme


À la différence du H5N1 qui peut affecter les hommes avec un taux très élevé de mortalité (248 décès sur 394 cas constatés en 2005), les deux nouveaux venus concernent les seuls oiseaux. «Il n'y a aucun risque que cela passe à l'homme par le biais de l'alimentation car les animaux infectés n'arrivent jamais jusqu'à l'abattoir», précise de son côté Jean-Luc Guérin, également chercheur au sein de l'unité «interactions hôtes-agents pathogènes» de l'Institut. Quant à la possibilité que le H5N8 se transmette par voie aérienne, cela n'est pas envisageable pour le moment. «Pour l'instant ce virus n'est pas adapté pour se multiplier chez l'homme, il est beaucoup moins performant que le H5N1», poursuit le scientifique.

Pour autant, tous les moyens sont mis en avant pour éradiquer ces virus. En raison bien sûr des dégâts qu'ils causent chez les animaux mais aussi pour tenter d'empêcher tout risque de mutation. «On craint plus les mariages qui pourraient se faire entre plusieurs virus que les risques de contagion directe», assure encore Thierry Pineau. «Il y a dans chaque virus 8 segments génomiques. Le risque est que ces segments s'associent quand deux virus affectent une même cellule.» Le porc est ainsi un parfait hôte pouvant servir d'intermédiaire puisqu'il peut à la fois être infecté par des virus aviaires et par des virus humains.

Pour les scientifiques il est donc particulièrement important de constituer de grandes banques de données sur les virus. «L'objectif est de nous permettre de voir, dès qu'ils émergent, d'où ils viennent, affirment les chercheurs. Il est important d'identifier sur chaque segment les marqueurs qui vont indiquer la virulence et le caractère physiopathologique.» Car rien n'est simple avec ces organismes: le même marqueur qui peut être particulièrement dangereux chez les oiseaux fonctionnera différemment chez les mammifères et chez l'homme.

«Biodiversité virale»


Il existe désormais en France comme dans d'autres pays européens des laboratoires bioconfinés. Les scientifiques qui travaillent dans ces lieux ultraprotégés créent «de la biodiversité virale». Cela permet d'anticiper et si possible de «connaître les combinaisons dangereuses». Ce serait le cas d'une recombinaison des virus H5N1 et H1N1, «particulièrement redoutable et qui ferait craindre une pandémie comparable à celle de la grippe espagnole de 1918», souligne dans un article Abdenour Benmansour, de l'unité de recherche virologie et immunologie moléculaires.

Cette résurgence de la grippe aviaire conforte les scientifiques dans l'idée qu'il faut conserver un système de surveillance élevé. Or, dès que les pandémies régressent, les financements afférents se rétractent. «Les ressources financières ont été basculées vers d'autres priorités. Nous devons revenir à un niveau suffisant afin d'avoir les moyens de détecter les nouveaux cas dès qu'ils émergent», souligne Bernard Vallat, le directeur de l'OIE, organisation mondiale de la santé animale. Les exemples de ces derniers jours montrent qu'on ne peut jamais baisser la garde.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/12/08/23145-grippe-aviaire-nouveaux-virus-sous-haute-surveillance

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Santé / L'obésité peut abréger la vie de huit ans
« le: Vendredi 05 Décembre 2014, 07:48:28 am »
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L'obésité et l'obésité sévère sont susceptibles de faire perdre jusqu'à huit ans d'espérance de vie et jusqu'à 19 années de vie en bonne santé aux personnes concernées, selon une étude publiée aujourd'hui.

Conduite par le Dr Steven Grover de l'université McGill (Montréal) et publiée dans la revue spécialisée, The Lancet Diabetes & Endocrinology, cette étude est issue d'une modélisation mathématique, à partir d'une vaste base de données américaine (la "NHANES" 2003-2010) englobant des milliers d'adultes, âgés de 20 à 79 ans.

Les résultats sont clairs: plus un individu est en surpoids jeune, plus le retentissement sur sa santé sera important, selon le médecin épidémiologiste.

L'étude montre que l'obésité est associée à un risque accru de développer des maladies cardiovasculaires, incluant les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ainsi qu'un diabète, qui vont, en moyenne, considérablement réduire l'espérance de vie et les années de vie en bonne santé, par comparaison avec les personnes de poids normal, commente le Dr Steven Grover.

L'excès de poids est défini en fonction d'un indice de masse corporel élevé (IMC : poids divisé par la taille au carré) : le surpoids correspond à un IMC de 25 ou plus, l'obésité à un IMC égal ou supérieur à 30 et l'obésité sévère à un IMC supérieur à 35.

Les gens en surpoids perdent entre 0 et 3 ans d'espérance de vie, selon l'étude. Les obèses (IMC de 25 à 30) entre un et six ans, tandis que les grands obèses perdent entre une et huit années d'espérance de vie.

Les pertes d'espérance de vie les plus importantes concernent les jeunes adultes, âgés de 20 à 29 ans. Le temps de "vie en bonne santé" perdu peut atteindre environ 19 ans chez les hommes et les femmes très obèses.

L'étude a pris en compte le diabète et les maladies cardiovasculaires, mais pas d'autres pathologies (cancers, problèmes respiratoires..) pouvant également être liées à l'obésité chronique.

Selon l'OMS, le nombre de cas d'obésité a doublé depuis 1980. Le surpoids concerne 1,4 milliard de personnes de 20 ans et plus, parmi lesquelles plus de 200 millions d'hommes et près 300 millions de femmes sont obèses.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/05/97001-20141205FILWWW00027-l-obesite-peut-abreger-la-vie-de-huit-ans-etude.php

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Un viticulteur bio de Côte-d’Or, condamné en première instance à une amende pour avoir refusé de traiter ses vignes contre la flavescence dorée, a été relaxé jeudi par la cour d’appel de Dijon.

"C’est une victoire de la mobilisation citoyenne, c’est être lanceur d’alerte", a déclaré à l’issue du prononcé de l’arrêt de la cour, Emmanuel Giboulot, acclamé par son comité de soutien.

Erigé en symbole par certains écologistes, Emmanuel Giboulot pratique la biodynamie depuis les années 1970 sur ses parcelles. Il avait été condamné en avril par le tribunal correctionnel de Dijon à une amende de 1 000 euros, dont la moitié avec sursis, pour avoir refusé en 2013 d’appliquer les traitements imposés par arrêté préfectoral dans l’ensemble des vignobles de Côte-d’Or contre la flavescence dorée, une maladie mortelle de la vigne.

"Il ne s’agit pas de ne rien faire mais d’avoir une action responsable avec la détection et l’arrachage des pieds malades et d’appliquer des traitements uniquement quand il y a véritablement danger, en cernant davantage les zones de traitement", a précisé M. Giboulot.

La profession, y compris la filière bio, s’était désolidarisée du vigneron. Apparue en 1949 en Armagnac (sud-ouest), la flavescence dorée - maladie véhiculée par un insecte, la cicadelle - touche presque tout le vignoble français, après s’être fortement développée depuis une dizaine d’années, selon les autorités sanitaires. Un important foyer avait été découvert en Saône-et-Loire en 2011, entraînant en Bourgogne l’arrachage de 11 hectares de vignes en 2012, puis de 0,2 ha en 2013.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/12/04/dijon-relaxe-en-appel-du-viticulteur-qui-avait-refuse-de-traiter-ses-vignes

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Informations / Avec la crise, la consommation de poulet recule en France
« le: Vendredi 28 Novembre 2014, 07:22:48 am »
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Si la consommation de volaille résiste mieux que celle des autres viandes, elle est néanmoins en recul depuis 18 mois. La faute à la crise et à la désaffection à l'égard des protéines. Une première depuis plusieurs décennies.

De mémoire de volailler, c'est une première! «Nous assistons pour le troisième semestre consécutif à une baisse de la consommation de volailles en volumes en France, constate Denis Lambert, PDG du groupe LDC (Loué, Le Gaulois, Maître Coq, Marie). Je n'avais jamais connu ça».

Les achats de poulet en grande distribution ont ainsi reculé de 1,8 % sur les neuf premiers mois de l'année (par rapport à la même période l'an passé), selon la société d'études Kantar. L'an passé, ils avaient déjà baissé de 0,5%, contre une progression de 2,6% en 2012.

La faute à la crise qui contraint les Français à se serrer la ceinture. Aucun rayon d'hypers et de supermarchés n'est épargné. La consommation de viande a ainsi reculé de 1 %. «Globalement, on observe une tendance à la baisse de la consommation de protéines animales», souligne Denis Lambert. Si LDC, n°1 français du secteur, a réussi à maintenir ses volumes, ses ventes de volaille ont été pénalisées (-1,5 % à 1,1 milliard d'euros au premier semestre).

Accélérer dans la restauration rapide

Pour limiter la casse, les industriels ont misé sur les promotions. «Nous ne regrettons pas notre stratégie très offensive», précise Denis Lambert, qui présentait jeudi les résultats semestriels du groupe sarthois.

Si le recul du marché est historique, il n'empêche: la volaille résiste mieux que les autres viandes dans l'Hexagone. Depuis le début de l'année, la consommation de veau a chuté de 6,5 %, celle des œufs de 4,5 % et celle de bœuf de 3,2 %. Seule exception, la consommation de porc qui continue de progresser (+ 1,1 %). Elle reste la viande la moins chère du marché et la plus consommée en France.

Quant à la consommation de volaille dans l'Hexagone, elle reste dans la moyenne européenne avec 24 kilos par an et par habitant, quand elle atteint 40 kilos aux États-Unis ou encore 45 kilos en Israël.

Mais le potentiel de croissance se situe ailleurs. LDC est convaincu qu'il lui faut mettre l'accélérateur dans la restauration rapide, de plus en plus consommatrice de volaille. Nuggets, hamburgers et sandwichs au poulet ont envahi les présentoirs des fast-food, sandwicheries et autres bars à salades. Allié depuis le mois dernier à Glon Sanders (Sofiprotéol), dont 18 % des clients viennent de la restauration, LDC entend bien saisir cette opportunité.

http://www.lefigaro.fr/societes/2014/11/28/20005-20141128ARTFIG00003-avec-la-crise-la-consommation-de-poulet-recule-en-france.php

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Informations / Le surpoids responsable de 500.000 cancers par an dans le monde
« le: Mercredi 26 Novembre 2014, 07:48:44 am »
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Les pays riches sont les plus affectés, et les femmes davantage que les hommes

Un demi-million de nouveaux cancers diagnostiqués chaque année dans le monde seraient dus au surpoids ou à l'obésité. Telle est la conclusion d'une étude publiée dans la revue «Lancet Oncology» par des chercheurs du Centre international de recherche sur le cancer (Circ), à Lyon.

Menés par Melina Arnold, sous la direction de Isabelle Soerjomataram, ils ont estimé le nombre de nouveaux cancers dus au surpoids ou à l'obésité. L'étude a mis en parallèle la répartition des indices de masse corporelle dans la population mondiale en 2002 avec des estimations de l'incidence et la mortalité de 27 cancers dix ans après, en 2012. L'équipe a aussi calculé la proportion de cancers qui auraient pu être évités si la population avait maintenu son poids de 1982.

Surtout dans les pays riches

L'écart de dix ans entre les deux registres étudiés est nécessaire pour évaluer le risque de développer une maladie comme le cancer. «Le risque est souvent décalé dans le temps, et être trop gros aujourd'hui n'augmente pas le risque de se voir diagnostiquer un cancer aujourd'hui», explique Catherine Hill, épidémiologiste à l'Institut Gustave-Roussy.

Selon l'étude, 3,6 % des nouveaux cas de cancers chez les plus de 30 ans seraient imputables à l'excès de poids, avec une incidence beaucoup plus importante dans les pays riches que dans les pays pauvres: 64 % des cancers liés au surpoids, selon les auteurs, sont ainsi diagnostiqués en Amérique du Nord et en Europe. Les femmes sont par ailleurs davantage concernées que les hommes, en particulier dans les pays riches où 8 % des nouveaux cancers seraient chez elles dus au surpoids, contre «seulement» 3 % chez ces messieurs. «Cela s'explique assez simplement, précise Catherine Hill, parce que les localisations tumorales dans lesquelles le surpoids joue un rôle concernent davantage les femmes.»

Les cancers favorisés par le surpoids sont les tumeurs de l'œsophage, colorectales, du rein, du pancréas, de la vésicule biliaire (chez les femmes), ainsi que les cancers du sein postménopause, du corps de l'utérus et des ovaires.

Un rôle difficile à élucider

Le surpoids est défini à partir de l'indice de masse corporelle (IMC), soit le poids en kilogrammes divisé par la taille (en mètre) au carré. Si l'IMC est égal ou supérieur à 25 on est en surpoids, à partir de 30 on est obèse. Ainsi, un adulte de 1,75 m sera considéré en surpoids s'il pèse plus de 77 kg, et obèse à partir de 92 kg. Dans le monde, l'obésité a doublé depuis 1980 et concernerait aujourd'hui un peu plus de femmes (300 millions) que d'hommes (200 millions). Quant au surpoids, il concernerait 1,4 milliards d'adultes de plus de 20 ans, soit 35 % d'entre eux.

Si le rôle de l'excès de poids dans certains cancers est indiscutable, il est en revanche plus difficile de l'expliquer, notamment parce que le surpoids est souvent accompagné d'autres facteurs de risques comportementaux ou environnementaux. Par ailleurs, ajoute Catherine Hill, «on ne sait pas, ajoute si c'est le poids maximum atteint qui joue, ou le temps passé en étant obèse.»

Le tabac, toujours le premier facteur de risque

Les spécialistes soupçonnent en particulier trois mécanismes: un excès d'hormones sécrétées par les tissus adipeux, des problèmes d'inflammation chronique, et des facteurs mécaniques favorisés par le surpoids (par exemple, le reflux gastro-œsophagien qui serait impliqué dans l'apparition d'un cancer de l'estomac). Par ailleurs, l'obésité semble aggraver le pronostic, avec un retard de diagnostic et des traitements pas toujours adapté au poids du patient, les nouveaux médicaments étant testés sur des personnes de corpulence normale.

Reste que si l'obésité est un facteur de risque important de cancer, il augmente surtout la mortalité cardio-vasculaire, rappelle Benjamin Cairns (Université d'Oxford) dans un commentaire publié par le Lancet Oncology au côté de l'étude du Circ. Quant aux facteurs favorisant le cancer, le tabac, suivi par l'alcool, tiennent encore largement la corde: chaque année en France, le tabac serait responsable de, 30 % des décès par cancer. Soit 44 000 morts.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/11/26/23097-surpoids-responsable-500000-cancers-par-an-dans-monde?

À remarquer : le nombre de personnes en surpoids dans le monde a quasiment doublé celui des personnes sous-alimentées. Et puis ils veulent nous faire croire qu'on manque de ressources, qu'il faut développer des OGM pour augmenter la production, qu'on ne dispose pas d'assez de protéines.... alors que le seul problème c'est la distribution et l'utilisation. Mais comme on l'entend dans le film la santé dans l'assiette, "une personne en bonne santé ne rapporte rien ; une personne morte non plus ; l'argent se trouve entre les deux, chez les malades chroniques". C'est d'abord l'industrie agroalimentaire qui s'enrichit en nous vendant de la nourriture poubelle, ensuite c'est l'industrie pharmaceutique qui nous gave de médicaments. Les 850 millions de personnes qui souffrent la famine ne les intéressent pas, le marché juteux se trouve chez le 1,4 milliards de personnes en surpoids.

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Informations / L'obésité dans le monde coûte plus de 2000 milliards de dollars
« le: Jeudi 20 Novembre 2014, 18:27:56 pm »
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L'obésité est un poids financier de plus en plus lourd à porter. Une étude du cabinet de conseil McKinsey chiffre à 2000 milliards de dollars le coût économique de l'obésité dans le monde, soit l'équivalent du PIB de la Russie ou de l'Italie. Ce coût astronomique, supérieur, d'après les calculs du cabinet, à celui du changement climatique, de l'alcoolisme ou de l'illétrisme, ampute chaque année la croissance mondiale de 2,8 points. Un chiffre à faire pâlir les chefs d'Etat des économies développées qui tentent par tous les moyens de ranimer une croissance atone...

L'obésité est devenu un phénomène de masse, qui continue de s'étendre rapidement. Il touche aujourd'hui 2,1 milliards de personnes dans le monde, soit près de 30% de la population mondiale. Mais si la tendance actuelle se poursuit sans changement, c'est près de la moitié de la population qui sera touchée en 2030. Au Royaume-Uni, 80% des adultes entre 21 ans et 60 ans pourraient être obèses ou en surpoids. «Aucun pays n'est parvenu à réduire son taux d'obésité entre 2000 et 2013», note McKinsey. Les pays les plus concernés aujourd'hui restent en effet les mêmes qu'au début des années 2000, malgré la progression de l'obésité dans les économies émergentes.
Hausse de l'obésité en Chine

Le phénomène concerne encore principalement les pays riches. Parmi les pays du G20, seuls le Japon et la Corée du Sud ont un taux d'obésité inférieur à 16%. Ce taux dépasse les 20% au Portugal, en Allemagne, en Russie, au Royaume-Uni ou en Espagne et les 30% au Mexique, aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite et aux Etats-Unis. En France, le taux d'obésité est inférieur à 20%, comme en Suisse, en Suède, au Danemark ou aux Pays-Bas. Mais il y progresse plus qu'au Royaume-Uni.

Cependant, «à mesure que l'industrialisation et l'urbanisation booste les revenus dans les pays émergeants, la prévalence de l'obésité y croît rapidement», note l'étude. Dans les villes indiennes et chinoises, il y a trois fois plus de personnes obèses que dans les zones rurales. En Chine, l'obésité a globalement progressé de 1,2% par an chez les hommes entre 1985 et 2004. Elle n'y touche cependant encore qu'à peine plus de 5% de la population...


Perte de productivité

L'obésité pèse sur l'économie mondiale de multiple manières. Elle grève d'abord les dépenses de santé. Selon l'organisation mondiale de la santé, citée dans le rapport, elle est à l'origine de 2% à 7% de ces dépenses. Cela représente par exemple 150 à 200 milliards de dollars par an (7%) aux Etats-Unis. Davantage touchées par de nombreuses maladies secondaires, comme le diabète de type 2, les personnes obèses coûtent en effet 24% plus cher à l'assurance-maladie qu'une personne de poids normal. Il s'agit d'un véritable défi pour les pays de l'OCDE, qui devront par ailleurs faire face à une explosion de leurs dépenses de santé, essentiellement liée au vieillissement, de l'ordre de 50% à 100% d'ici 2040.

L'obésité fait également chuter la productivité des salariés, avance McKinsey. Les problèmes de santé liés à ce fléau (fatigue, manque de concentration, arthrite, dépression...) occasionnent une perte de productivité dans l'entreprise de l'ordre de 7 milliards de dollars au Royaume-Uni, dont 2 milliards liés à l'absentéisme. Cette perte de rendement est trois fois supérieure dans les pays développés que dans les pays émergeants, selon McKinsey.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/11/20/20002-20141120ARTFIG00217-l-obesite-coute-plus-de-2000-milliards-de-dollars-dans-le-monde.php

Santé, écologie, animaux.... rien fera vraiment bouger les choses. Par contre, si on démontre que ça coûte du fric, alors là on peut espérer du changement.  O:-)

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